Friday, December 15, 2006

Et voila

Mini homme est arrivé jeudi dernier livré dans une belle petite boite couché dans du papier de soie. Ça a été rapide parti de la maison à 14h né à 16:41h, pouf. Nous sommes heureux et je profite d'un long congé de presque deux mois pour vivre ça en famille.

Je vous reviens

À+

Monday, December 04, 2006

Polonium 213

Ce qu'il y a de bien avec le Polonium 213 comme poison c'est qu'il est presque indétectable.

Ce qu'il y a de chiant avec le Polonium 213 comme poison c'est qu'une fois qu'il est détecté, il est possible de remonter jusqu'à sa source.

Tiré de la petite bible du KGB.

YMCA

Une amie me demandait pourquoi je n’avais pas réagi et ce que je pensais de l’affaire des fenêtres du Y.

Je n’ai pas réagi sur le blogue parce que j’étais trop occupé au bureau, nous avions un gros rush de plusieurs semaines et ensuite je n’y ai plus pensé.

Voici :

Pourquoi les rachitiques n’ont pas placé le « Frost » sur leur fenêtre ? Y’en aurait pas eux de chicane.

Pour les réponses, inutile de m’en donner je sais très bien pourquoi…

Friday, December 01, 2006

Peter Pan

Ça petite famille étant parti en weekend à la campagne, par un soir glacial Wendy était seul à la maison, assise dans le grand fauteuil du salon près de la cheminé un verre de porto à la main elle savourait le plaisir de sa solitude enfin revenu.

C’est à ce moment qu’elle entendit un raclement provenant de la porte arrière, muni du tisonnier elle se dirigea courageusement vers celle-ci et l’ouvrit en coup de vent.

Sur l’escalier elle aperçu le corps d’un homme les vêtements en loques, il leva vaguement la tête vers elle et dit, Madame Wendy aidé moi, avant de s’évanouir. Elle roula le corps sur un tapis qu’elle tira t’en bien que mal vers la cheminé, puis regarda l’homme étendu sur le tapis, elle mit plusieurs minutes pour le reconnaître et résista à l’envi de le transpercer d’un coup de tisonnier. C’était Mouche, le second du Capitaine Crochet. Paniqué elle l’attacha avec la corde des rideaux.

Après une heure Mouche ouvrit les yeux.

-Enfin Miss Wendy, je vous ais trouvé.

-Comment es-tu revenu du pays imaginaire sale rat ? Dit-elle d’une voie sévère.

-Je vois que vous avez vieilli, vous êtes plus âgé que quand nous nous sommes vues la dernière fois, votre ton est autoritaire. Dit-il impressionner.

-Effectivement Mouche, 20 années se sont passés depuis que moi et mes frères sommes revenus, je suis marié et j’ai 4 enfants, je suis aussi la directrice de l’École du quartier, sa forge le caractère.

-T’en mieux Miss j’avais peur de retrouver la petite fille innocente et que vous ne puissiez nous aider.

-Que veux-tu dire, parle vite avant que je ne t’éclate le crâne. Dit-elle menaçante.

-Vous devez revenir au pays imaginaire pour nous libérer.

-Vous libérer, mais vous n’êtes qu’une bande de misérable pirates sanguinaires, qui ne pensent qu’à boire, violer et tuer.

-Oui mais nous ne sommes pas que ça, Miss Wendy, nous sommes aussi des enfants de votre monde.

-Que dis-tu mécréant ? Dit-elle étonner.

- C’est Peter qui nous force à jouer ce rôle. Au début nous étions tous dans le même orphelinat, c’était notre ami, il a découvert par hasard la fée Clochette. Ensuite il est venu nous chercher un après l’autre au début parce qu’il s’ennuyait seul dans ce monde, ensuite pour nous faire connaître le bonheur disait-il.

-Tu mens Mouche vous étiez déjà tous là avant l’arrivé de Peter, il me l’a dit. Dit Wendy accusatrice.

-Non Miss Wendy, c’est arrivé comme je vous dis, il nous a fait venir en volant comme vous. Au début tout allait bien, il nous disait à quoi jouer, quoi manger, quand dormir, etc, mais après quelques années il a recommencé à s’ennuyer, c’est alors que Aïtan et lui se sont brouillé, ils étaient les deux meilleurs amis au monde, arrivé le même jour à l’orphelinat, Peter avait toujours été le plus faible Aïtan étant plus grand il le protégeait toujours des autres et des adultes.

-Aïtan ? Dit Wendy, je ne l’ais jamais rencontré quand j’étais la bas.

-Mais oui Miss Wendy c’est juste qu’il vous a été présenté sous le nom de Capitaine Crochet.

Wendy vacilla et se laissa tomber sur le fauteuil, puis se versa une double dose de Porto.

-Quand ils se sont brouillé, dit Mouche plus confiant, Peter était très en colère, il a dit à Aïtan qu’à partir de maintenant il le laisserait vieillir lui et sa bande, pour qu’ils deviennent des pirates, comme c’est lui qui est arrivé au pays imaginaire le premier c’est lui qui en a le contrôle, Aïtan moi et les autres nous avons vieilli prématurément, puis les garçons perdus, nous ont chassé, ils ont menacé de nous tuer si nous ne construisions pas un bateau de pirates pour jouer avec nous, au premier combat singulier Peter à crevé l’œil d’AÏtan. Il est cruel méchant et égoïste, nous aurions pu tous vivre ensemble une éternelle jeunesse, mais non il fallait qu’il contrôle tout.

-C’est complètement dément ce que tu me dis Mouche.

-Ah ! Parce que avoir volé avec vos frères jusque là, avoir vécu vos aventures être revenu toujours en volant ça ne l’est pas ? Vous pouvez vérifier, c’était l’orphelinat Lockshire dans se cartier, 50 enfants y sont disparu.

-Mais c’est impossible cette orphelinat à brulé il y a plus de cent ans !

-Ben c’est notre âge Miss Wendy, mais là bas nous ne vieillissons pas. Peter à pensé que ça serait mieux de ne pas laisser de trace, il a demandé à Aïtan de mettre le feu à l’orphelinat, ce qu’il a fait avec plaisir.

-Attend moi ici Mouche je sais ou je peux me renseigner.

-Avec les cordes je ne bougerai pas, ne vous en faite pas, de plus c’est tout de même meilleurs ici que dehors.

Wendy parti rendre visite au professeur d’histoire de leur école, qui fut fort surpris de la trouver sur son porche si tard. Elle l’interrogea sur l’orphelinat Lockshire et l’incendie qui y avait eu lieu. Le professeur DoubleDoor se rappelait très bien avoir lu sur le sujet.

-Oui oui madame la directrice il y a bien eu un incendie, c’était juste après la disparition d’une cinquantaine d’orphelins, du jamais vue, les autorités les ont cherché pendant des mois voire des années sans jamais rien trouvé, disparu comme par magie.

-Je vous remercie professeur DoubleDoor, fut la seule explication qu’eut celui-ci avant qu’elle ne reparte aussi rapidement qu’elle n’était venu.

De retour à la maison Wendy s’approcha de Mouche.

-Je te crois mouche, que dois-je faire pour vous aider à vous en sortir ? Dit-elle très attristé.

-Il vous faudrait séduire Peter et avoir une relation sexuelle avec lui. La fée Clochette nous avait tous mis en garde contre cela, ce qui aurait comme effet de nous retourner d’où nous venions. C’est arrivé avant que nous devenions pirates entre une fille et un de nous, après Peter et Aïtan se sont disputés parce que Peter voulait toujours faire venir des filles ici alors qu’Aïtan disait qu’il valait mieux se tenir loin d’elles puisque ça signifiait qu’une erreur était fatale. C’est après ça que Peter nous a fait vieillir.

-Mais dis moi Mouche comment fait-on pour retourner au pays imaginaire sans Peter ?

-Ça prend une dose de cran, il faut sauter dans le puits sans fond dans l’ancienne cour de l’orphelinat, après quand ont arrive de l’autre coté il faut nager vers la surface très rapidement car on arrive dans le fons de l’océan, mais ne vous en faite pas il n’est pas très creux l’océan. Il faut juste avoir le courage de sauter.

-Comment avez-vous découvert ce passage ?

-C’est par là que Peter est passé la première fois.

-Mais pourquoi qu’est-ce qui lui a prit ?

-Il était très malheureux, je crois qu’il voulait en finir. C’est de cette manière qu’il a rencontré Clochette la première fois.

-Mais il faudra faire gaffe, le crocodile géant garde cette entré, AÏtan y a déjà perdu une main après avoir tenté de s’échapper il y a 75 ans. Pour parvenir à vous, il nous a fallut sacrifier l’un d’entre nous, Noireau, vous vous souvenez c’est celui qui tenait la planche sur laquelle nous vous avions fait embarquer. Au retour c’est moi qui servirai d’appât.

Wendy mesurait toute l’étendu de la traitrise de Peter, un être abjecte, égoïste, dénué de scrupules, un menteur chronique, bref un tyran en puissance. Elle monta au deuxième mettre une tenue plus séduisante donnant une meilleur vue sur ces seins et redescendit, détacha Mouche et le suivit jusqu’au puits. Ils sautèrent ensemble dans le puits de la peur.

Arrivé à la surface de cette mer peux profonde ils virent un autre pirate qui attirait déjà la bête. Ils nagèrent rapidement jusqu’à l’île, Mouche lui indiqua la direction à prendre pour trouver le repaire de Peter.

-Merci Miss Wendy grâce à vous nous pourrons retourner vivre dans votre monde en retrouvant nos corps d’enfants. Nous pourrons avoir ce que nous n’avons jamais eux, une vie normale, encore merci pour nous tous.

-Au revoir Mouche.

Wendy se dirigea jusqu’au repère de Peter, les enfants perdu la reconnaissant, elle put passer sans problème et entra dans la maison de Peter.

-Bonjour Peter, dit-elle mielleuse.

-Wendy, Ho-Là !! Tu es vieille maintenant !

-Je sais Peter, mais tout de même suis-je rester jolie ? Comment trouves-tu ma robe ?

-Tu es bien jolies, même vieille, mais comment es-tu revenu ici ?

-Mouche est venu me chercher.

-Haaaaaaa les ordures ! Je les ferai fouetter à notre prochaine attaque. Ils t’ont raconté plein de mensonges ?

-Ils m’ont dit certaine chose, dit-elle tout en s’approchant de lui lentement, ils m’ont dit que tu avais le pouvoir de les faire vieillir ou rajeunir.

-Oui c’est vrai Wendy.


Fin pour les bons (si vous n’aimez pas les histoires qui finissent bien passez à la fin suivante)

Wendy se colla sur Peter en lui frottant le cou.

-Peter dit-elle, en le prenant dans ces bras, fais moi retrouver mon corps de jeune fille.

Peter fut incapable de lui refuser et lui redonna son corps d’il y a 20 ans.

-Dis-moi Peter pourquoi n’as-tu jamais amené de filles du monde réel ici après moi ?

-Heu ! Je ne sais pas Wendy, je crois que j’ai éprouvé pour toi quelque chose que je n’ais jamais senti avant. Je t’ais trouvé tellement jolie, puis j’ai ressenti une sensation si bizarre au niveau du collant.

-Tu sais Peter j’ai beaucoup vécu depuis notre dernière rencontre je ne suis plus la petite fille innocente que tu as connu, dit-elle tout en commençant à frotter sa lampe magique. Elle retira son collant et commença à pratiquer une spécialité buccale inconnue dans le monde imaginaire. Pauvre Peter il ne su même pas se qui lui arrivait, en 3 minutes il perdit son royaume.

Wendy dut donner beaucoup d’elle même pour permettre à tous les garçons perdus de retourner dans le monde réel. De retour elle leur offrit une place dans son école, chacun d’entre eux devint un homme éduqué capable de vivre une belle vie d’adulte. Peter qui devint romancier épousa Shandy la plus jeune fille de Wendy et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.

Quand la fée Clochette se rendit compte qu’elle était seul elle décida de prendre quelques siècles de repos avant de chercher un nouveau compagnon.

Fin pour les retors (si vous êtes plus cynique que retors, passez à l’autre fin)

-Peter dit-elle, en le prenant dans ces bras, fais moi retrouver mon corps de jeune fille, je troquerai ma robe pour l’habit des garçons perdu, nous vivrons éternellement ici à combattre les pirates, voler dans les nuages et jouir de cette vie.

Peter la toisa un long moment essayant de percer la vérité. Ces yeux qui pouvaient voir dans le monde imaginaire au delà de la chair lui permirent de voir la détresse de Wendy, son corps décrépi par 4 accouchements et l’allaitement, le poids des années, les maîtresses de son mari, l’alcoolisme dans lequel elle avait sombré depuis 5 ans, son divorce prochain, le cœur de ces enfants qui l’avait déjà remplacé par la dernière maitresse issu de la noblesse, la maladie honteuse qui la rongeait.

-Ho Wendy comme tu me plais, oui je vais te redonner le corps de la Wendy de mes souvenirs, sans maladie et dépendance.

En un instant Wendy sentit son corps reprendre forme, comme si il se gonflait et rétrécissait à la fois. En quelque minutes elle redevint la jeune fille d’il y a 20 ans.

Quel ne fut pas la surprise des pirates lors du raid suivant de se faire fouetter un à un au grand mat par Wendy boy.

Peter ajouta deux autres crocodiles à la sortie du puits, plus un seul pirate ne pourrait plus jamais sortir.

Fin pour les cyniques

Le corps de Wendy fut retrouvé dans le puits du terrain de l’ancien orphelinat. Des passants l’avaient vue passé complètement ivre. L’autopsie révéla une concentration anormalement élevé d’alcool, la police conclu à un suicide provoqué par l’échec de son mariage et le transfert de l’amour de ces enfants pour une autre.

Wednesday, November 29, 2006

Vous l’avais-je dis ?

…que je suis un être exceptionnel, l’hiver je mets mon oreiller à chauffer dans le four pendant 15 minutes à 100 pour que les petits pieds froid de blonde puissent se réchauffer avant son sommeil.

L’été je mets son oreiller dans le frigo pendant une heure juste pour que sa tête puisse sentir le bonheur du froid avant de fermer ces jolis yeux.

Thursday, November 23, 2006

Responsabilité

Ce matin encore une fois j’ai eu droit à une « rechigniade » de petit homme qui ne voulait pas que je parte travailler. Je l’ai pris dans mes bras et lui ait tin à peux près ce langage.

-Bon nous allons aborder une nouvelle partie de la vie, je vais te parler des responsabilités. Papa à plein de responsabilités, oui je sais tu ne sais pas ce que c’est, tu vois papa est chef d’équipe petit homme, au travail il y a 3 personnes qui ont besoin de moi pour leur fournir du travail, des informations, prendre des décisions, si je ne suis pas la ils vont pleurer toute la journée (Ok la j’ai menti). Ensuite papa, a la responsabilité de te nourrir et de te protéger des intempéries et des prédateurs, de veiller à ce qu’il y ait de l’argent pour acheter des vêtements, des médicaments quand tu es malade et des jouets pour t’amuser. Est-ce que tu comprends maintenant ce qu’est une responsabilité et pourquoi papa doit aller travailler ?

Il m’a donné un bec puis a dis bonne journée Papa. Enfin il a compris…

Tuesday, November 21, 2006

Thursday, November 16, 2006

Attention à tous

Cette annonce à été diffusée par le Maki Uchi et est considéré comme sérieuse.

Les gangs de rue qui pratique les invasions de domicile utilisent une nouvelle méthode pour choisir leurs victimes. Ils se fient à l’odeur de nourriture à l’heure du soupé qui est dirigé à l’extérieur par le ventilateur de poêle (hotte).

Le Maki Uchi recommande de ne pas cuisiner des aliments à haute teneur en beurre et ail, à éviter steak de haute qualité, fruit de mers, épices, la plupart des recettes de La Distasio, vous pouvez aussi fermer les hottes.

Il est recommandé de prendre le souper au déjeuner et de souper avec des céréales et des toasts, car les gangs de rue dorment jusqu’à midi.

Attention n’oubliez pas de distribuer à votre famille et vos contacts, il faut les prévenir pour les sauver.

Vérité ?

Ce matin petit homme ne voulait pas manger, il ne pensait qu’à son auto acheté chez Dolorama qu’il avait perdu dans le « caille » (un héritage de mamie, qui a été élevé à une époque ou les bloques (et non blog) nous assimilaient lentement mais surement).

Pour faire taire les pleurs et l’entêtement du matin j’ai cherché ou le petit homme nous indiquait, j’ai rien trouvé. Je le dis à blonde qui regarde petit homme et dit.

-Maman à oublié de te dire quelque chose petit homme, comme tu es un homme comme ton papa tu pars avec un gros handicape pour chercher des choses (tiens la je pense à un post de mère indigne), maman va y aller avec ces yeux de maman, 2 minutes plus tard elle revient avec l’auto.

-Dho!! Lui dis-je.

-Dans l’estomac de la grenouille. Sur le meuble de sa chambre.

-Dho !! Mautadine, je sais ben pas pourquoi je me force pour chercher les choses quand j’ai juste à te demander.

J’ai reçu un tape derrière la tête. Une autre vérité, il ne faut jamais leur tourner le dos.

IKÉA

Nous sommes allés en famille chez Ikea cette semaine. Le petit était de la bonne grandeur et à donc pus pour la première fois de se vie revêtir le tablier IKEA numéro 3 et se « pitcher » dans les boules bleu et jaune, escalader, regarder la télé, jouer aux marionnettes.

Il nous avait fallu à moi et petit homme attendre le départ des autre enfants, 15 minutes de.

-Pourquoi il faut attendre ? Pourquoi les autres ne partent pas ? Pourquoi petit homme ne peut pas entrer ? Pourquoi la vie est si injuste ?

Entrecoupé de snif et de larme, un parfais numéro de Caliméro.

J’ai ensuite rejoins ma blonde en haut, elle m’a demandé si tout c’était bien passé. J’ai sorti la pagette numéro 3 qu’ils m’avaient fourni en cas d’urgence en lui disant.

-Y se sont fait fourré, ils m’ont donné une pagette en échange.

Elle a rit jaune, puis demandé un ti peux inquiète.

-Personne ne peut aller le chercher à notre place ?

-Ne t’en fait pas chérie si quelqu’un part avec lui, ils ont son manteau sa tuque et ces souliers, il n’aura pas froid dehors.

-T’es con !!

Wednesday, November 15, 2006

Pitié

Hier je me suis endormis 3 fois au bureau les 3 fois je me suis fais prendre par mon patron, il faut dire que je ronflais très fort. La 3ième fois, il me tint à peux prêt ce langage.

-Si tu es trop fatigué peut-être devrais-tu retourner à la maison et revenir quand tu seras capable de faire ta job !! Dit-il avec un air bête des plus dévastateur.

J’ai craqué, je me suis mis à genoux devant lui et l’ai saisi par la chemise à deux mains en pleurant.

-Pitié patron ne me renvois pas chez moi, la nuit ma blonde bouge trop dans le lit parce qu’elle n’arrive pas à trouver une position confortable avec son ventre de femme enceinte et le jour le petit homme tire tout mon jus, chu pu capable de dormir, y’a qu’ici avec nos 4 projets mené de front que j’arrive à relaxer. Pitié, pitié, pitié.

Quand les 4 gardes de sécurité m’ont reconduit à la porte j’en ai profité pour dormir dans leur bras, ça fait déjà ça de pris.

Friday, November 10, 2006

L’odeur de la mort

J’ai senti l’odeur de la mort hier soir en vélo en retournant à la maison, elle sent le plastique neuf de mauvaise qualité.

Thursday, November 09, 2006

Marrez-vous !

Y m'a fait rire toute la journée hier et j'en avais besoin.

Dongggg.

http://www.youtube.com/watch?v=5P6UU6m3cqk

Monday, November 06, 2006

Ça y est je me fais vieux

Réveillé sournoisement en pleine nuit pour satisfaire les bas instincts de ma blonde qui souffre d’insomnie et qui ne pensait qu’à ça depuis les 2 dernières heures, je suis d’abor terriblement excité, puis je regarde l’heure en me disant que je vais être kaput au bureau s’il faut que je la satisfasse et que j’ailles travailler tout de suite après, ho joie il est 4 :15, je vais pouvoir dormir ensuite.

Après j’ai pensé ceci, avant aucune pensé ne seraient parvenu à mon cerveau avant la fin…

Friday, November 03, 2006

Disparition des poissons et crustacés, Une étude critiquée

Vue sur radio can aujourd'hui.

Il sera toujours temps dans 50 ans de dire,

-OK y reste plus de crustacés, nous nous sommes trompé l'étude avait raison. Mangeons des Big Yark.

Thursday, November 02, 2006

Weekend

En fin de semaine je vais pouvoir me reposer, ma tante la Comtesse de Ségur possède un chalet dans les alpes Suisse. Nous y serons samedi matin de retour lundi midi, même pas le temps de décaler.

Enfin à moi le ski, les fromages et les "suiscettes".

31 octobre 2006 journée de merde.

Il est 6:45 am, petit homme pas remis du décalage du changement d’heure arrive devant moi avec ça suce pis ça couverte. Il grimpe dans la lit en attrapant ma jambe puis une partie sensible, il s’installe entre nous et n’arrête pas de bouger, trop bien dans mes couverte au chaud, je rêve que je me rendors, le petit bouge et me réveille, zut je dormais.

7:15 am, blonde et petit homme change de chambre, je rêve que je me rendors, 7 :18h, un camion d’électricien recule jusqu’à ma fenêtre, bib bib bib, réveille je commence à grogné et tente de me rendormir, 7 :25h des coups de masse répété retentisse, ah oui le voisin fait refaire son toit, je suis fait, puisque tout s’acharne, je me lève, j’ai l’air bête et le premier qui me le dit que l’étripe.

7 :38h, la putain de poche de lait viens de se vidé de son contenu devant le réfrigérateur quand je l’ais fendu en essayant de la sortir. 7 :59h, le petit homme à mangé un de mes deux bagel prévu pour mon lunch, je suis maudit.

8 :25, mon vélo ne passe pas entre le camion d’électricien et le mur, je dois passer par l’escalier en colimaçon et notre logement, 8 :28h pas de baiser en bec soufflé de ma blonde et de petit homme, conséquence de mon air bête, 8 :31h je manque de me faire écrasé par une saleté d’Audi, je les haïs toutes.

11 :13h, le pitch de présentation tourne court, le client trouve ça nul, mais ne peux expliquer pourquoi et comment il voit les choses, bon il me faut avertir l’équipe, gérer la crise les frustrations et tout et recommencer dans la bonne humeur…

14 :22h Problème de gestion avec nos fournisseurs, je vais tourner en rond pendant 3 heures au téléphone, en me tapant encore des « C’est pas moi monsieur » « appelez là » « attendez moi je reviens », pour finir par me faire redonner le numéro de départ.

17 :05h je dois retourner à la maison au plus vite pour passer l’Halloween avec petit homme, bien sur il pleut, bien sur je n’ai pas mes pantalons de pluie pour le vélo, 17 :34h il a arrêté de pleuvoir, 17 :35h j’arrive à la maison tout mouillé, même la nature m‘en veut.

17 :40h, blonde n’est pas en forme, petit homme pleure, bouffe de goulag, je mange parce que j’ai faim en pansant à autre chose.

19 :20h la tournée est terminé, explication à petit homme sur le surdosage de sucre et de chips avant de se coucher, explication tombé dans l’oreille d’un sourd.

21 :30h je me couche 3 heures avant mon habitude, je vais tenter de tout oublier.

Monday, October 30, 2006

Pinochet aux arrêts

Youpi !!

Maintenant envoyons le à la Villa Grimaldi et qu'il passe à son tour sur le grill.

Les perles de nos enfants

Chaque semaine nos enfants sortent une phrase ou réflexion qui mériterait d’être écrite dans un livre pour la postérité. Se sont des phrases qui nous font rire aux éclats, sourire tendrement, qui nous pousse dans leur bras pour les serrer très fort ou qui nous arrache une larme.

-Papa la fuser monte dans la nuit. Pour décrire qu’elle va dans l’espace vue que dans les deux il fait noir.

-Maman il plume dehors. Pour décrire la neige, celle-là vient d’une amie d’une amie.

Je suis sur que vous en avez plein vous aussi, je vous invite à me les écrire, je ferais un autre billet plus tard.

Thursday, October 26, 2006

Le phoque, la baffe.

Lorsque j’étais petit, dans notre groupe nous avions un ami moitié français moitié Italien. Il était plus vieux que nous et nous étions pas mal impressionné par lui, il s’appelait Dany Vertitchtelli (pas sur pour le nom de famille), il était courageux, il était vaillant, il jouait de l’accordéon, il était celui qui nous apprenait des choses «nouvelles ».

Comme tous les humains je fonctionnais par mimétisme, j’apprenais de Dany ou copiais certaines habitudes, un jour que mon papa me demandait de faire le gazon je lui lançais un magnifique nom d’animal, « Phoque », j’ais eux droit à une baffe suivit d’un « Plus jamais je ne veux entendre cela sortir de ta bouche », pendant que je frottais ma joue endolorie et m’éditais sur l’injustice parentale;
Pourquoi me frapper parce que je nomme le nom d’un animal.

Je n’ai compris que beaucoup plus tard de quoi il en retournait, mon père n’était pas très bon pour les explications.
------------------------------------------------------

Chrisss les parents c’est niaiseux

Lorsque j’étais petit (sic), je regardais avec plaisir les émissions sur les animaux de la Mutuelle d’Omaha. Un jour après avoir visionné un reportage sur les antilopes, je compris un nouveau mot que j’appliquais immédiatement. Allant à la cuisine je dis devant mes parents « Maman tu es une femelle », encore une fois une baffe de mon père, « Plus jamais je ne veux entendre cela sortir de ta bouche », pendant que je frottais ma joue endolorie et m’éditais sur l’injustice parentale;
Pourquoi me frapper parce que je nomme le sexe de ma mère.

Tuesday, October 24, 2006

Les méchants

Hier soir chez Costco ma petite famille et moi faisions quelques achats, mon petit homme n’arrêtait pas de demander d’acheter des jouets, j’étais particulièrement frustré par une dure journée au bureau emplie de frustration causé par le haut de la pyramide. Voici ce que je lui ai dit.

-Mon petit homme, papa aussi il aimerait bien acheter tout ce qu’il y a dans le magasin mais il n’est pas riche et ne peux donc pas le faire.

-Qu’est-ce qu’il faut faire pour que tu sois riche papa ?

-Il faudrait que je change de travail et que je sois méchant.

Je suis resté sidéré quand à la caisse il a pointé la dame avec un panier super plein à coté de nous et qu’il a dit « «Elle est méchante elle ! », ce n’était pas une question c’était une affirmation, la dame et ma blonde qui avait manqué la conversation précédente mon regardé.

-Dho !!

Tel que dit par moi au travail ce matin

C'est pathétiquement drôle.

Monday, October 23, 2006

Les gardiens

Le premier rapport qui a été reçu sur l’existence des « gardiens » émanait de la frontière Palestino-israélienne, personne n’en avait entendu parlé avant. Voici une partie de la dépêche.

« Nous étions en train d’effectuer notre patrouille quand nous avons entendu le bruit caractéristique d’un mortier, nous nous sommes dirigé vers le bruit dans les buisons, c’est alors que nous avons aperçu 3 soldats du Hezbollah, conformément aux ordres reçu nous les avons mis en joue avec l’intention de les exécuter. Juste au moment ou nous nous apprêtions à tirer un objet métallique sur 4 pates est apparut et nous a désarmé, toutes les armes ont été coupé en deux par les pinces de ces objets de métal, quand les soldats du Hez ont voulu nous tuer la même chose leur est arrivé et même le mortier à été détruit, pendant quelque secondes nous avons cessé de bougé, sans armes comment se tuer ? En plus cet objet nous a tous laissé perplexe pendant plusieurs secondes, finalement un des soldats du Hez à sorti sont couteau et c’est jeter dans notre direction, nous avons tous fait de même, en 3 secondes plus l‘un d’entre nous n’étaient armé. Finalement chacun d’entre nous retourna vers son territoire. »

Durant les mois qui suivirent, ils apparurent partout ou il y avait des conflits, ils détruisaient toutes les armes et s’interposait entre les belligérants qui n’avaient plus d’autre choix que de se battre à mains nues. Les grandes puissances tentèrent de les détruire par tous les moyens mais rien ni parvint. Aucune communication ne fut possible, malgré tous les experts qui furent déployés.

Ils restèrent avec nous jusqu’à ce que l’homme apprenne à vivre en paix.

Vous ne pouvez pas savoir combien de fois j’ai rêvé à une telle chose. Puisqu’il semble que tout seul nous n’y arriverons pas à temps…

Friday, October 20, 2006

Lutte contre les changements climatiques

Le gouvernement Harper remet le conteur à Zéro.

V for vendetta !

Soirée de gars moderne...

Ce soir c'est ma soirée de gars, ça arrive pas souvent, de moins en moins en veillissant et avec enfant.

En entré Pizza, suivit du Film Les 7 samouraïs de Kurosawa et finalement un probable 8 heures de jeu vidéo à se flinguer mutuellement, ça fait moins mal que de se battre pour vrai, croyez moi sur parole.

J'ai hâte.

Thursday, October 19, 2006

Adieu le futur

Lire ce billet en utilisant un accent anglais prononcé.

Moi le ministre de pêche et océan Canada, je favorise le raclement des fonds marin, je sais que ce n’est pas bon pour l’écosystème mais je choisi le parti des travailleurs qui veulent avoir de meilleurs revenus.

Je sais bien que leurs enfants et petits enfants ne pourront plus vivre de la pêche, parce qu’il n’y aura plus de stock de poisson, mais je m’en chrissst car je vise une réélection plutôt que d’avoir un futur pour nos enfants, de toute manière je ne serai plus la à ce moment et après ma mort le monde peut bien s’éteindre de la main de dieu, je n’en ais rien à foutre.

Wednesday, October 18, 2006

Nom

Moi et ma blonde nous cherchons un nom pour notre deuxième, j'ai pensé à Queequeg, peronnellement j'aime bien mais ma blonde à pas l'air convaincu.

Qu'en pensez-vous ?

Une bouffe au Deer Garden à la première personne qui me dit qui est Queequeg.

Tel qu’entendu ce matin

Moi je n’achèterai jamais de sandwich à un gars couetté (comprendre Dreads).

Tel qu’entendu dans ma tête

Que c’est petit, elle doit manger chez Milos.

Votre ombre

Pour ceux qui courre après leur ombre ou qui en on peur, attendez midi pour l’attraper ou vous battre avec elle ne bouge plus et elle est toute petite.

Tuesday, October 17, 2006

Solution

Il a quelques années en plein rush de travail une de mes collègues c’était fait tomber dessus par sa patronne. Elle avait pris une décision sur des commandes d’enveloppes avec logo en se basant sur les commandes de l’année précédente.

Lorsque les enveloppes avaient fini par manqué dans le rush la patronne lui avait dit que dorénavant elle n’avait plus à prendre de décisions de ce genre, elle devait demander à des gens compétant et qualifié la permission d’agir. Je ne me rappel plus exactement les mots, mais je sais que c’était pas mal cruel, personnellement j’ai trouvé que la patronne avait « buster », mais elle paraissait mal devant un patron plus haut et elle c’était donc défoulé sur ma collègue.

En passant devant le bureau de ma collègue je l’ai trouvé seul et en pleur, après qu’elle m’ait eux expliqué le pourquoi et que j’eux lu le courriel, j’ai tenté pendant 1 heure de la consoler, de changer ces idées, en général je suis très bon pour trouver ce qu’il faut, dans ce cas ci j’avais fais le tour des solutions et n’arrivais pas à trouver, il fallait un traitement choc.

-Jette tout ce qui est sur ton bureau nous allons faire l’amour immédiatement, dis-je avec fermeté.

Elle m’a regardé estomaqué, stop les sanglots, puis a tourné son regard vers son bureau, puis de nouveau vers moi et elle a éclaté de rire, un rire franc et fort.

Bon OK j’avoue que pour l’égo ce n’est pas facile, mais au moins j’avais atteins mon objectif, quand je l’ais quitté elle était sorti de son cercle morbide.

Friday, October 13, 2006

Rumeur

Un de nos anciens premiers ministres serait mort du sida.

L’expression « « Mangeur de Hot Dog » prend un tout nouveau sens.

Tabarnak

Dans une lettre ouverte au National Post, Mme Ariela Cotler déplore que M. Ignatieff, par ses propos, montre qu'il n'est pas capable de faire la différence entre les agresseurs et les agressés. - Radio-Canada

On parle de la mort de 50 civils, pas des soldats du groupe terroriste, 50 CIVILS, chriss vous êtes sourd, aveugle, stupide, payé !

Si je suis la loi du Talion qu'utilise Israël, vous tuez un Israélien nous tuons un Palestinien, selon cette logique, ils auraient dû enlever deux soldats Hezbola, plutôt que de tuer 50 civils à Cana, pis c'est quoi déjà le ratio de perte soldat civils des deux coté.

Toujours selon cette logique de défense, ça veut dire que si quelqu'un enlève un membre de ma famille je peux tuer tous les habitants d'un village d'où je crois se trouve le kidnappeur ? Je peux tu utiliser ça comme argument en court, vous allez me défendre Madame Cotler, prendre pour moi ???

Sti de logique du tueur, vous me faite vomir.

On en reparlera plus tard

Nous sommes dans le couloir, j’enfile les souliers à petit homme (3ans), il m’appel par mon prénom, parce qu’il vient d’entendre maman le faire.

-Oui petit homme mon nom c’est ça, mais j’aime mieux que tu m’appel papa (ça a quelque chose de beaucoup plus affectueux et j’adore quand je l’entends).

-Ok papa

Ensuite pendant que maman fini de se préparer, nous sommes dans l’auto et il me demande c’est quoi un papa ?

-Un papa c’est un homme qui a un fils (oui oui une fille aussi, mais dans ce cas ci ça ne s’applique pas).

-Une maman c’est une femme ?

-Logique implacable, oui. Tu vois papa est le mari de maman et maman est la femme de papa.

-C’est quoi un mari ?

-C’est un homme qui aime une femme, ils restent ensemble et s’aiment beaucoup, des fois ils fabriquent des enfants et toi tu es le fils de maman et papa.

-Vous m’avez fabriqué ?

-Oui.

-Comment ?

-eurg !! J’accuse le coup, quoique j’aurais du le voir venir. Je cherche ce que je pourrais lui dire, je n’ai pas envi d’embarquer dans la conception des enfants maintenant. Comme je ne réponds pas il trouve tout seul.

-Pour fabriquer des enfants il faut manger et l’enfant est fabriqué dans le ventre à maman.

-Ho my !! Oui nous pourrions dire ça. Mais nous en reparlerons plus tard, voila maman, nous allons pouvoir aller acheter ton avion téléguidé.

Thursday, October 12, 2006

Lisez ceci de la contemporaine trop drôle.

http://lacontemporainecontemple.blogspot.com/

Le baisodrôme.

Le 11 octobre 2006…

…est à marquer d’une pierre blanche, mon fils à enfin fait coco dans le pot, un an qu’on travaille la dessus, finalement c’est un discourt anodin de papa qui l’a convaincu.

-Papa s’en va faire coco parce qu’il est comme toi, il n’aime pas avoir du coco dans ces culottes, bon je sais toi c’est de la sauce sur les doigts que tu n’aime pas, mais papa lui c’est dans ces culottes.

Pouf !! Il demande le pot, nous lui installons et oui 20 secondes plus tard c’est fait, ensuite nous avons fait beaucoup de renforcement positif et il a demandé d’aller acheter l’avion téléguidé que nous lui promettons depuis 6 mois à ce sujet.

Je sais pour les gens sans enfants c’est plate en chrisss, mais ceux qui en ont et qui en ont bavé, nous comprendrons.

Wednesday, October 11, 2006

DANS LE MERCREDI DE CETTE SEMAINE

Toute la vérité sur mes talents de photoshopiste. Plus une photo exclusive du Mienblog en plein combat.

Le MERCREDI

Tel qu’entendus

-Non misogyne n’est pas le terme décrivant les gens qui aiment la soupe Miso.

Titanic

C’était il y a plusieurs années au travail, un collègue avait été voir le film Titanic.

-Tu devrais aller voir ça, c’est super bon.

-J’aime pas les films qui finissent mal.

-Comment tu peux savoir que ça fini mal ? Quelqu’un t’as conté la fin ?

-Geee !! En me prenant la tête d’une main.

Saleté de prof

C’était en secondaire trois, le cours d’histoire. J’ai toujours adoré les cours d’histoire, sauf quand ils parlaient de notre échec contre les anglais, ce qui a contribué au fait de ne pas aimer les films qui finissent mal. Il y avait une discussion sur la politique. Le prof avait demandé au cours précédant d’essayer de trouver un modèle de société.

J’avais planché fort toute la semaine pour trouver quelque chose qui me semblait d’une logique implacable. Le cours arrivé, j’ai immédiatement levé ma main pour exposer ma théorie.

-Alors voila, il faut d’abord établir ce qu’un humain à besoin pour vivre. Manger, dormir, se protéger des éléments. Tout ça parait simple, mais c’est plus compliquer qu’on pense, il faut manger différents aliments pour être en santé, il faut différentes conditions à nos maisons pour pouvoir nous protéger durant toutes les saisons, il faut des routes pour transporter tout ça. Pour tout réaliser, il faut avoir beaucoup d’infrastructures qui ressemblent plus ou moins à ce que nous avons déjà. Mais la différence dans mon modèle c’est que les gens ne travaille pas pour de l’argent, ils travaillent pour le bien collectif, ceux qui gèrent la nourriture, la distribue gratuitement à ceux qui sont dans la fabrication des maisons, ceux qui font les maisons le font gratuitement en échange de nourriture etc.

-OK c’est nul à chier, répondit le prof, est-ce que quelqu’un à une meilleur idée.

Chriss de Moron barbu ! Je ne l’ai découvert que l’année suivante, je venais dénoncer les bases du communisme. Cet espèce de crétin venait de m’enfoncer un peux plus dans ma bulle. C’est grâce à ce genre de comportement que les jeunes perdent intérêts dans l’école.

Encore aujourd’hui je l’imagine courant dans Carthage avec les romains qui vont bientôt le saigner à blanc.

Je suis mauvais !

Tous les matins je me rends au travail en vélo, ce matin, à mis chemin j’aperçois une très jolie maman et sa petite fille d’environ 2 ans et demi. La petite m’aperçoit.

-Papa, vélo, dit elle.

-Oui c’est un vélo, lui répond ça maman, mais ce n’est pas papa.

La partie de mon cerveau mal irrigué à repris le dessus quelque instant. J’ai fais demi tour et me suis arrêté devant eux.

-Pourquoi ne m’a tu jamais dis que tu avais eux une petite fille de moi ?

-…

-Bon d’accord ce n’était qu’une nuit, un accident, un café de trop, mais tu aurais du m’en parler.

-Excusez moi, mais je ne me rappel pas de vous…nous avons…vous et moi, me fit elle en nous pointant du doigt à tour de rôle. C’était vous…toi ?

-Ho mon dieu, tu ne te rappel pas ? Bordel ! Il faut dire qu’après le party tu étais pas mal amoché, mais au lit…wow, ça a été magique, t’étais partout en même temps.

-Oui oui je me rappel vaguement maintenant, tu m’avais attaché à la pomme de douche avec ma ceinture de robe de chambre et prise par derrière, c’était la première fois que quelqu’un me faisait ça, j’ai trouvé ça tellement excitant.

-Eu, je me rappel pas cette partie, quoi que c’est possible, moi ce sont tes tatouages de style Yakusa dans le dos qui m’ont beaucoup excité, j’avais jamais vue ça.

-Il y a erreur, je n’ai aucun tatouage.

-Oups ! moi

-Ho ! elle

-Excusez-moi, vous avez bien raison, maintenant que je vous observe de plus prêt je me rends bien conte que se n’est pas toi, vous, lui dis-je.

Elle est devenue toute rouge.

-Une bien jolie fille que vous avez mademoiselle, aussi jolie que ça maman. Bonne chance à vous deux.

Tuesday, October 10, 2006

Pourquoi ?

Discussion entre un papa au cerveau alerte et son fils de 3 ans au cerveau en éveil.

-Je veux regarder les bonhommes.

-Nous ne pouvons pas nous n’avons plus d’électricité.

-Pourquoi nous n’avons plus d’électricité ?

-À cause d’une éruption solaire ?

-Pourquoi, il y a une éruption ?

-Parce que la masse du soleil est toujours en mouvement.

-Pourquoi la masse du soleil est toujours en mouvement ?

-Parce que le soleil est liquide et gazeux plutôt que solide.

-Pourquoi le soleil est liquide ?

-(Geee mental) Parce qu’il n’est pas solide.

-Pourquoi il n’est pas solide ?

-Parce qu’il est liquide.

-…

Yesss, je l’ais eux.

Voici mon analyse sur les « pourquoi ». Quand ils sont fatigués, ils n’écoutent pas, vous pouvez dire presque n’importe quoi (attention tout de même certains thèmes seront compris et reposé aux plus mauvais moments).

Quand ils ne sont pas fatigués, ils sont vraiment à l’écoute, si vous pouvez boucler la boucle avec un brin de logique ils semblent satisfait. J’avoue ce n’est pas scientifique, mais j’ai fait le test plusieurs fois et ça fonctionne toujours.

Pourquoi il y a

Des piquants dans mon coco (pour reprendre Mère Indigne) dit mon fils en fin de semaine.

-Parce que tu as mangé du saucisson au poivre pour la première fois hier.

Thursday, October 05, 2006

La faim dans le monde

Ce matin j’ai eu une conversation avec mon fils de 3ans 3 mois.

-Tu es chanceux de manger des gaufres avec du sirop d’érable le matin.

-Oui.

-Tu sais il y a plein de petit enfant pas riche qui ne pas peuvent manger de gaufres parce qu’ils n’ont pas d’argent.

-Oui

-Qu’est-ce que nous pourrions faire pour les aider ?

-Leur acheter des grosses autos téléguidé pour jouer avec, ils seraient contant, vroum vroum !!

-Meuf !! Fis-je, avec la main qui se prend la tête.

À son niveau ça semblait une bonne solution.

Impropre à la consommation

C’est le titre que je donnais à ma blonde quand elle portait un camélia rouge.

Sens de l’humour ou mâle poche ?


P.S. je parle au passé car elle est enceinte de 7 mois.

Tuesday, October 03, 2006

Réunion 28 septembre 2006

Nous étions plusieurs autour de la table, la femme qui me faisait face était resplendissante dans sa magnifique robe rouge. Je la connaissais depuis plusieurs années, mais c’était la première fois que je voyais un décolleté l’habillé. Ma concentration à cette réunion en fut fort perturbé.

Au bout de 15 minutes je n’écoutais presque plus, mes yeux d’abord suivirent les courbes lisse du plaisir et se perdirent dans ce creux sublime, mes mains inertes caressèrent le peux de peau visible et ma langue effectua une danse langoureuse, laissant un fin sillon humide causant une charmante chaire de poule imaginaire.

Consciente de ce regard déplacé elle me donna un coup d’œil qui me laissa perplexe, jusqu’à ce que je sente son pied droit effleurer ma jambe, remonter et s’arrêter sur mon plaisir en me gratifiant du jolie sourire coquin.

Si elle n’avait pas déjà été enceinte de moi il m’aurait fallu remédier à la chose.

Monday, October 02, 2006

P’tit roi Macius

Ceux qui ont des enfants connaissent le P’tit roi Macius, en fin de semaine passée, il y avait un épisode ou Macius arrive chez une amie qu’il aime pour lui offrir un gâteau fait par ces cuisiniers. Il apprend qu’elle est partie chez un autre petit ami et jette le gâteau par terre, sur le dessus un cœur se brise en deux, référence visuelle à sa jalousie.

De retour au château il annonce sa frustration à son chef de l’armé, celui qui essai toujours de prendre la place du roi (un peux comme le grand vizir quand nous étions jeune). Il explique à Macius qu’il est le roi et qu’il peut donc décider du sort de chacun dans son royaume.

Macius fait arrêter le petit concurrent et organise un simulacre de justice à la Staline, bien sur le petit garçon est condamné et fusillé dans le bois comme c’est la coutume. Ce qui laisse tout le champ libre à Macius pour regagner le cœur de la petite fille.

C’est ça qui arrive quand la démocratie n’existe pas.

Ho my !! Ma blonde m’a cru, je suis un monstre.

Wednesday, September 27, 2006

J’aime, j’ai toujours voulu.

C’est arrivé au coin de la rue prêt de mon travail. J’attendais la lumière verte quand elle est arrivée, une belle inconnu, j’aime bien quand je suis de bonne humeur qu’il fait soleil et que la femme est belle.

-Mademoiselle, vous êtes vraiment très jolie.

Clignement de cil.

-Pas vous mon chers Monsieur.

Uppercut

Clignement de paupières, il ne me reste qu’une solution, je me laisse tombé sur le sol et feint une crise cardiaque. Elle se penche sur moi me prend dans ces bras.

-Monsieur ! Monsieur ! Je m’excuse, je ne le pensais pas, vous n’êtes pas mal non plus, mais voyez-vous j’ais toujours voulu dire ça à un inconnu qui me dirait se que vous m’avez dit. Je suis désolé.

Il c’est passé 16 ans depuis cet épisode, elle est maintenant enceinte de notre deuxième fils.

Tuesday, September 26, 2006

Cet été

C’est arrivé cet été, en vacance. Moi et ma petite famille avions décidé de faire du camping en direction du Bic. Au retour de notre voyage nous sommes arrêtés à mi chemin entre le Bic et Montréal, dans un petit camping bien sympathique entouré de ferme et de petites collines.

Ma blonde y trouva le repos bien mérité, mon fils joua comme un fou dans les jouets pour enfants et moi j’eux droit à une expérience étonnante.

À l’arrivé au camping je trouvais fort charmante la propriétaire, elle était mignonne sans être un top modèle, elle dégageait quelque chose qui me troubla profondément et m’empêcha de bien me concentrer sur le formulaire à remplir. Son mari qui se trouvait derrière remarqua mon manque de concentration et s’en amusa, j’en fus fort gêné.

En montant la tente je repensais à ce moment étrange j’avais eu l’impression qu’elle m’attendait, un peut comme dans une histoire de X-File, avec une séquence visuelle léché et une trame sonore qui vous porte ailleurs.

Plus tard en soirée alors que je me brossais les dents dans les toilettes son mari arriva.

-J’ai bien noté comment vous avez regardé ma femme lorsque vous êtes arrivé.

-Oui, dis-je très gêné avec ma brosse à dent encore dans le bouche, excusez moi c’était déplacé.

-Ça lui a fait plaisir, vous savez.

-Alors vous m’en voyez ravis, en brossant le haut.

-J’aimerais vous demander un service, vous refusez si c’est trop. Je suis très fatigué, voyez-vous je dois cumuler deux jobs, mon travail à temps plein le jour et le travail sur le camping le soir. Il se trouve que ma femme à une beaucoup plus grande libido que la mienne, que je n’arrive pas vraiment après 14 ans de vie commune à suivre le train, pas que je sois incompétent, juste que je suis fatigué. Terriblement fatigué.

-Heu ! En brossant le bas.

-Oui, j’imagine que vous me voyez venir.

Oui effectivement je le voyais venir, littéralement. Vous n’imaginez pas tout ce qui m’a passé par la tête en 30 secs;

Je suis dans une place de fou.

C’est un gag pour la télévision, ou sont les caméras, là ? Ou là ?

C’est le camping de la mort, un film d’horreur, ou je vais finir par courir dans le bois tout nu en pleine nuit avec les chiens à mes trousses et des fermiers édentés à grosses carabines qui me poursuivent.

Ma peau écorchée, transformée en abat-jour sur leur table de chevet.

Le mari à coté du lit, qui se prépare à embarquer avec son pot de vaseline.

Comment je fais pour me sauver ?

-Alors voila si vous pouviez coucher avec ma femme ce soir, je vous en serais très reconnaissant. J’irais dormir dans la roulotte de mes beaux parents. Je dirais à votre conjointe que vous nous aidez à résoudre un problème d’Internet. Une heure pas plus. Ça lui fera tellement plaisir, vous serez comme un cadeau que je lui fais.

Ben oui c’est ça 24kara. Je le contourne par la gauche ou la droite ?

-Oui je sais ça parais débile, je sais c’est difficile à comprendre, mais vous savez je l’aime vraiment, je sais qu’elle est frustré ces temps-ci, à l’occasion nous nous sommes permis de petites incartades chacun de notre coté.

-Heu ! Écouter je vous remercie d’avoir pensé à moi, mais je dois refuser. Vraiment je la trouve jolie votre femme, mais je suis déjà pris et contrairement à vous nous ne nous sommes jamais permis d’incartades. Vraiment je vous remercie. Bonne nuit.

Je suis ressorti des toilettes. Il ne m’a pas suivit. Arrivé à la tente ma blonde et le petit n’étaient pas là. J’ais pensé à sa proposition, c’était débile, mais néanmoins la mauvaise partie qui est en moi se disait que se serait génial.

Quand ma blonde est revenue nous sommes allés regarder le petit jouer dans le parc pour enfant.

-Le petit voulait faire pipi tout à l’heure, nous avons du aller aux toilettes, j’ais entendu la proposition du monsieur.

Arggg !! Une chance que j’ais dis non, je suis resté impassible.

-Si tu avais été seul, t’aurais sauté sur l’occasion ?

-Seul, tu veux dire seul dans la vie ?

-Non seul ici, moi à la maison.

Piège ?

-Écoute tu me connais, tu sais que je serais tenté. Je ne sais pas si je l’aurais fait.
-Mais ça te tente ?

Et maudit ! Je suis baisé, si je réponds non elle sait que je mens, si je réponds oui je risque une mauvaise semaine, je suis fais.

-Tu ne réponds pas, t’en fais pas je te connais comme ma poche (ça arrive souvent après 16 ans). Je sais très bien que t’en meurt d’envi. Je suis enceinte depuis 7 mois tas pas eux ton « nonos » depuis. Je sais combien ça te manque, mais tu comprends que moi ça me tente pas du tout. Gros ventre, fatigue, mal de dos, mal d’estomac, mauvaise nuits, faudrait en plus que je sois une équilibriste pour pouvoir faire quoi que se soi, tu comprends ?

-Bien sur que je comprends, je ne me suis pas plaint.

-Non mais tu me le fait sentir de temps en temps.

-Oui je sais, j’essaie de ne pas le faire, mais des fois c’est plus fort que moi, j’ai tellement envi de toi.

-Une pure inconnue ça te satisferait ?

-Pour être franc je ne sais pas...réflexions… oui ça pourrait.

-Écoutes moi bien grand moron, puisque nous sommes à 400 kilomètre de chez nous, que c’est juste pour t’aider à patienter, parce que comme bien des gars ton cerveau n’est pas toujours le centre de commandement, que je sais que tu m’aimes, vas-y. Je ne veux pas en entendre parler, prend tes précautions, sinon laisse faire. Si tu tombe amoureux je te tues.

Ho my !! Je suis sans voie.

-Lets go ! Débarrasse avant que je change d’idée.

Je suis parti vers l’accueil, j’ais trouvé le mari, ravis.

Je suis allé au lit avec madame à 21h, à 3 heures du matin je l’ais senti qui essayais de sortir du lit en rampant lentement, elle était complètement épuisé. Je l’ais saisis par la cheville et tiré vers moi.

-Ho non, ce n’est pas fini !

Je suis sorti du lit à 7 heures, arrivé à la tente je me suis fait un café et j’ai pris des Ibuprofènes, j’avais mal partout.

Pour le retour ma blonde à conduit, moi j’ais dormi. Je n’y retournerai jamais, mais je ne l’oublierai pas non plus.

Monday, September 25, 2006

Première journée

Aujourd’hui c’est la première fois que mon fils (3ans 3 mois) va se retrouver complètement seul sans aucuns parents. Ma blonde la inscrit à des activités de groupe pour enfants, tous les lundis jusqu’en janvier il socialisera pendant 5 heures.

Ce matin quand il est arrivé devant la porte, il a remercié sa maman.

-Ho merci, merci beaucoup maman de m’avoir amené à l’école, je suis vraiment contant.

Pov ti pit, le jour ou il ira à l’école, qu’il va devoir aligner le A, E, I, O, U, et les 1+1, 1+2, il va frapper un murs.

Rectifier le tir

En fin de semaine je magasinais avec ma petite famille quand mon fils nous annonça.

-J’ais envi de pipi papa.

Une fois aux toilettes il se place devant la cuvette et comme j’avais aussi envi je me place sur le coté. Bien sur vu la pression qui est la sienne il termine le premier et se rend compte que je fais pipi de gauche à droite de la toilette plutôt que de devant vers l’arrière. Il décide de rectifier le tir et trop rapidement pour moi pousse sur le tuyau ce qui me fait arroser le mur de la toilette.

C’est malin, je me suis surpris à lui expliquer que cette partie de mon anatomie était très « personnel ». Ce qui a suscité moult questions. J’imagine qu’à partir de maintenant le laver va devenir plus difficile…

Le Pape et ces « Amis »

Vous me direz que la religion est amour et partage. Mais depuis l’affaire du Pape et de ces amis musulmans je me dis qu’il y a quelque chose qui cloche.

Si nous faisons partie d’une religion, par définition ça devient la seul religion, les autres ont automatiquement tors. Comment expliquer alors qu’il faille cohabiter avec les « Autres ». Ne pas les convertir de gré ou de force.

Est-ce que par cette ouverture toutes les religions qui cohabitent, admettent une ouverture sur l’autre religion ?

Ça voudrait dire que chacune ne détient pas la vérité ? HO MY GOD !!

Wednesday, September 20, 2006

Jan Wong

http://www.warrenkinsella.com/words_articles_et.htm

Un très bon articles à lire sur Jan Wong, dont voici un extrait

To the editor:
Yes, Warren Kinsella is used to being fair game, and to giving as good as he gets. But there are lines most reporters don't cross, and Jan Wong crossed one when she implied that Mr. Kinsella might use the near drowning of his young son as a means to sell books. Mr. Kinsella's mistake was to treat Ms. Wong as though she was a human being for a moment. No one should make that mistake.

Sincerely,Anne Collins


--------------------------------------------

Un autre

http://www.nowtoronto.com/issues/2001-03-08/news_story.html

---------------------------------

Je me rappel aussi avoir lu un de ces articles, entre Montréal et Vancouver, sur la chinoise qu'elle avait dénoncé au gouvernement chinoi, la fille a effectivement disparu, un probable séjour en prison, la fin de l'espérence d'une vie meilleurs ou une balle dans la tête.

Enfermez la kékun.

Mon fils

Tel que discuté avec mon fils de 3 ans hier soir.

-Viens avec papa au sous-sol nous allons faire des affaires de gars en regardant des affaires de filles.

Ouah les conneries que je dis des fois. Heureusement sa mère passe la journée avec lui pour effacer mes âneries.

--------------------------------------------------------

Tel que dit par mon fils hier soir, quand maman et papa s’engueulaient un peux fort devant lui pour la première fois.

-On se calme le pompon là.

Ça c’est arrêté là.

Friday, September 15, 2006

Le cycle

Quand je repris conscience nous étions au dessus de l’océan.

Mon individualité longtemps avalée par le groupe tentait de retrouver des points de repères. Beaucoup plus bas j’apercevais, je crois, des couleurs, des tons de vert et de bleu. Plus les kilomètres passaient plus ce qui m’entourait reprenait un sens, j’étais au dessus de la forêt boréale. Toute cette immensité, que c’était beau.

Je sentais l’appel, une force venant du sol, me demandait de sauter, m’espérait, exigeait mon arrivé. Mais je voulais rester ici à contempler la beauté du monde, ne plus jamais descendre, tourner sans fin autour de cette œuvre, ne plus jamais perdre ma conscience.

Les vents chaud et froid me poussaient loin des autres. Je sentais le contact s’étioler. Plus je m’éloignais plus je m’affirmais. Finalement il n’y eu plus que moi, c’est à ce moment que la gravité fis son œuvre, je fus précipité vers le sol.

Le monde s’approchait, panique, négation, appréhension, résolution et calme. Mon premier contact, une feuille de bouleau, j’étais la première à arriver, j’y restais bien encré apprivoisant ce qui m’entourait, des milliers de feuilles vertes et un tronc blanc d’une grande beauté.

J’us à peine quelques minutes avant que les autres ne nous rejoignent, nous formèrent une petite coulée, qui progressait de feuille en feuille. Notre trajet se poursuivit sur l’écorce blanche que je goûtais pour la première fois. Des flashbacks d’arrivé au sol se succédèrent, la boue, des êtres, de la verdure, des montagnes, Gaya…la plupart du temps.

Arrivé au sol, je pus à peine percevoir le ciel avant d’être bu par la terre.

Par ces racines l’arbre nous avala, je me sentis passer entre l’écorce et le bois, je sentis les douces pensées poétiques de cet être né de nous. Arrivé aux feuilles à la nuit, je suis ressorti juste à temps pour voir le levé du soleil et devenir rosé, collé à l’écorce d’un pin rouge.

Je sais que le cycle recommencera plusieurs fois jusqu'à ce que finalement je rejoigne une source, un torrent une rivière, je finirai mon parcourt en perdant conscience pour un temps incertain, dans cette grande mer, composé de milliards d’un qui en groupe perde leur individualité, moi, eux et nous sommes la conscience ultime.

Monday, September 11, 2006

Un héro de mon enfance

Lorsque j’étais jeune, 4 ou 5 ans, mes parents forts bien intentionnés m’ont inscrit à un cours de natation d’une légende vivante, Réjean Lecoursier (nom fictif).

Un weekend sur deux nous allions au chalet de mes grands parents, tout le monde aimaient bien se baigner, mais il semble que j’ais offert plusieurs résistances à la nage. D’abord j’étais « propre » à cette époque, ce qui pose un problème de programmation interne, d’un coté on m’avait programmé pour détester être mouillé et de l’autre on me demandait de mouiller ma culote volontairement avec des décalitres de liquide, ça m’a pris presqu’un été pour passer la ligne du zizi. Flotter, flotter ? Comment ? Pleures, crise,
crisess, Crisesss.

La conclusion était simple il fallait avoir recourt à une aide extérieur. Mes parents ont immédiatement pensé au héro dont ils me parlaient à chaque traversé du pond Pie-Neuf entre Montréal et Laval. Un jour un homme était tombé du pond et il ne savait pas nager, passant par là notre héro national avait plongé du pond, je dis bien plonger, tête première, car sauter pieds premier est beaucoup moins courageux. Il avait secouru au péril de sa vie le malheureux, c’était aussi le premier québécois à avoir effectué la traversé du Lac ST-Jean à la nage, bref un maître nageur admiré de tous.

J’ais donc suivi son entrainement de plusieurs semaines, je n’en garde que de vague souvenir, il était le premier à utiliser les petits flotteurs en forme de ballon de football attachés au tour de la taille. J’étais très fier de mon ballon, lui et moi nous aurions pu traverser la mère (dernier sursaut du complexe d’Oedipe). Sous la férule du maître chacun d’entre nous sommes devenu de futur sauveteur digne des plus durs épisodes de Baywatch.

Par la suite j’ais suivis plusieurs cours de natation, j’ais fait la fierté de mes parents, je nageais comme une perchaude, je plongeais comme un marsouin, je parcourais les fond marin comme une barbotte, bref grâce au maître jamais je n’ais paniqué dans l’eau, même la fois ou je me suis retrouvé avec deux grosses crampes aux jambes dans le courant de la rivière Ouareau au printemps.

Alors imaginez le plaisir que j’ais eux il y a quelque années, lorsque je donnais des cours de parachutisme le weekend, de voir arriver le héro de mon enfance. Il ne se rappelait pas de moi, mais il a été bien contant que je sois devenu un bon nageur. Il voulait essayer un saut en parachute avant de mourir. L’entraînement pour un premier saut est très simple, pas plus de 4 heures, de plus il était très alerte et ça forme physique n’avait pas trop souffert des 35 dernières années.

Lorsque nous sommes arrivés en haut je l’ais positionné sur le bord de la porte ouverte un pied sur le poteau extérieur, l’autre dans le vide pour sentir le saut. Généralement je ne tiens pas les gens par la taille à leur premier saut, mais je ne voulais pas qu’il saute avant les dernières instructions, lorsque le moment est venu, je luis ais parlé à l’oreille.

-Vous vous rappelez, le dernier cours que vous donniez aux enfants, le moment ou nous faisions innocemment la file indienne avec nos petits ballons, vers le plus creux de la piscine, quand je suis arrivé à vous, en qui j’avais toute confiance, vous m’avez rapidement retiré mon ballon et vous m’avez jeté dans l’eau d’un coup sec, je vous ais entendu crier bat des bras vite vite vite, j’ais même pas eux le temps de savoir ce qui se passait, je me suis retrouvé debout dans le fond de la piscine, j’ais paniqué, puis commencé à marcher vers l’autre coté, puis à courir, j’ais réalisé alors que je n’y arriverais pas, j’ais commencé à respiré l’eau chloré, senti l’eau dans mes poumons, finalement manquant d’option j’ais commencé à nager vers la surface, j’ais recraché l’eau de mes poumons et nagé frénétiquement jusqu’au bord, arrivé sur le sol ça m’a pris 10 minutes à me remettre debout et marcher comme un zombi vers ma case.

D’un coup sec j’ais retiré le parachute, et l’ais poussé dans le vide en criant.

- C’est ça, bas des ailes vite vite vite, je suis sur que c’est toi qui l’a poussé à l’eau le pauvre gars sur le pond.

Venez, terroristes de la Terre! - La suite

Voici un échange que j'ai eux avec la dame en question, ya des gens qui devraient être enfermé pour rendre notre planète plus pacifique. Je crois que c'est une forme de révisionnisme, c'est pas passible d'une peine de prison ?

----------------------------------------------------------------------------------
-----Original Message-----
From: Mienblog
Sent: Thursday, August 10, 2006 4:56 PM
Subject: super article
Vous regrettez probablement que nos politiciens soient trop indulgents envers les Francos du Québec, ne désespérez pas avec de tels articles l'opinion publique Canadienne va sûrement voter pour l'extermination de cette engence maudite, plus de Francos plus de problème. Comme au moyen age, plus de Juif plus de problème. Même mon fils de 3 ans à plus de dicernement que vous.

De :
Barbara Kay
Envoyé :
10 août 2006 22:50:05
À : Mienblog
Objet : RE: super article

J'espere que votre fils n'est pas supporteur de Hezbollah non plus.

Friday, August 11, 2006

Vacance

Mon cerveau est parti en vacance, mon corps l’attend dans la cave. De retour en septembre.

Thursday, August 10, 2006

Venez, terroristes de la Terre!

À lire, cet éditorial absolument HALLUCINANT publié aujourd'hui dans The National Post.L'auteure, Barbara Kay, qui habite Montréal, dit que si le Québec se séparait du Canada, il deviendrait la terre d'accueil des terroristes internationaux. Car nous avons un passé terroriste avec le FLQ, nous marchons main dans la main avec le Hezbollah, nous tripons sur Castro, etc.Extrait:
Left-wing Quebec intellectuals and politicians (Pierre Trudeau being an obvious example) have always enjoyed flirtations with causes that wrap themselves in the mantle of "liberation" from colonialist oppressors -- including their very own home-grown Front de Liberation du Quebec (FLQ), which gave them a frisson of pleasure as it sowed terror throughout Canada in the late '60s with mailbox bombs, kidnappings and a murder. Their cultural and historical sympathy for Arab countries from the francophonie -- Morocco, Algeria, Lebanon -- joined with reflexive anti-Americanism and a fat streak of anti-Semitism that has marbled the intellectual discourse of Quebec throughout its history, has made Quebec the most anti-Israel of the provinces, and therefore the most vulnerable to tolerance for Islamist terrorist sympathizers. (...)Think about what this would mean if Quebec ever were to become independent, and detached from the leadership of politicians who know the difference between a democracy and a gang of fanatical exterminationists. You can bet that Hezbollah would be off the official terrorism list by Day two of the Republic of Quebec's existence. By Day three, word would go out to the Islamosphere that Quebec was the new "Londonistan," to cite the title of a riveting new book by British journalist Melanie Phillips, chronicling the rise of militant Islam in her country.

Incroyable comme article on croirait lire 1984 façons National Post. Ils sont impayables pour réécrire l’histoire et nous transformer en monstre.

Putain de d’Jinn

Tous les soirs où je termine tard au bureau je passe à bicyclette par la rue Foucher entre Jarry et Crémazie, aussitôt que je tourne sur Foucher je commence à entendre la musique. Je sais que je suis le seul à l’entendre car un jour j’ais demandé à un passant et il m’a regardé comme si j’étais dingue.

À chaque fois c’est la même chose.

En me laissant lentement rouler dans cette petite côte, j’entends cette musique, dans ma tête des mots se forment, Khonyâ-ye Bâstâni Irâni, la première fois une seule pensée ma traversé, de késsé ? Je vois la réponse, j’aperçois une époque lointaine dans un pays appelé la Perse, tout prêt d’une oasis au milieu des mers de sel, un vieux musicien flanqué de son apprenti lui apprend des Dastgah.

Je continue à descendre la rue, à mi chemin, j’aperçois sur un balcon du troisième étages deux superbes femmes minces, vêtu comme dans les contes des milles et une nuit. L’une porte des vêtements rouge et l’autre bleu, toutes deux dansent sur cette musique qui emplit mon cerveau, une odeur d’encens parvient à mes narines, je suis hypnotisé, je les entends me proposer un mariage de 5 jours comme la tradition le permet, elles m’épouseront toutes les deux et me feront découvrir le paradis des sens, je le mérite car je suis un guerrier et que les hommes après la guerre se font rares, à chaque fois de nouvelles images du plaisir qui me serait accordé parcourent tout mon corps, à chaque fois je suis sur le point de flancher, c’est à ce moment que réapparait le vieux musicien qui me souffle à l’oreille le moyen de résisté, « Si tu te laisse aller ces Éfrits te ferons frire, ce sont des esprits du feu créé avant l’homme, qui tente pour des raisons obscures les guerriers égaré, si tu flanche tu es cuit », le sens littéral est très clair, je pédales comme un malade et sent les mains de ces Jinn me relâcher.

À toutes les fois c’est pareil, vous me direz « passe ailleurs, il y a d’autre rue », oui c’est vrai, mais au fond, j’aime bien la tentation.

Wednesday, August 09, 2006

Miss Sushi

Une de mes collègue ne vient pas du Québec, n’y même du pays d’à coté. Elle vient d’un pays ou les gens ce salut en ce pliant bien bas, en marchant lentement et qui ne disent jamais non, même si c’est ce qu’ils veulent dire. Son nom est Sushi, nous l’adorons tous énormément, même si elle à refusé toutes nos demande en mariage.

Nous adorons lui jouer des tours, en voici deux qui nous ont bien fait rire.

Le lait de poule

Il y a 2 ans avant les vacances de Noël j’avais acheté du lait de poule, pour ceux qui ne connaissent pas c’est un mélange de lait avec des jaunes d’œuf et de la cannelle, ça goûte le bonbon et c’est très bon.

Je lui ais dit que c’était fait à partir du lait des poules, elle m’a innocemment répondu que les poules ne donnaient pas de lait. Je lui ais dis que lorsque j’étais jeune, mon grand père avait des poules et qu’il faisait du lait de poule une fois par année seulement. Il était très difficile de faire du lait de poule car, les poules ne donnent pas beaucoup de lait et il est difficile de les traire à cause de leurs très petits pies. Elle me regardait de ces beaux yeux d’amandes, n’étant plus sur d’elle, c’est à ce moment que mon collègue qui n’apprécie généralement pas mon humour, embarque en disant que sa mère et sa grand-mère en faisait aussi quand il était jeune, pauvre Sushi elle était a point. Nous avons attendu quelque semaine avant de lui dire.

Les œufs de mouches

J’étais en train de manger mes bagels aux graines de pavot lorsqu’une méchante idée m’est passée par la tête. J’ais saisi une petite poigné de graines de pavot et suis allé la voir. Je lui ais d’abord dis que durant le weekend au chalet j’avais trouvé un nid de mouches, ce qui était très rare, puis je lui ais montré les œufs de mouches, elle a trouvé ça très petit, je ne lui ais pas laissé le temps de réfléchir, je lui ais expliqué que nos ancêtres bucherons faisait du caviar québécois avec des œufs de mouche, à la place des œufs d’esturgeons. J’ais trempé mon doigt sur ma langue et goûté devant elle aux œufs, j’ai ensuite présenté ma main au même collègue qui encore une fois à embarqué, il a fait la même chose, elle était estomaqué. Ne sachant si c’était un gag ou la vérité, un peux dégouté elle y a gouté, pour finir avec un « je vous hais » le sourire aux lèvres. Quel moment magnifique.

Nous aimons notre Sushi.

Les fautes d’orthographes

Il y a 7 ans j’étais rédacteur dans un journal bien connu, ma vie était merveilleuse, j’étais tellement rapide à corrigé que mes patrons m’appelaient Speedy Gonzalez. Mes collègues journalistes eux préféraient le Nazi de la langue française.

Cette été la j’ai aidé mon père à construire son chalet, il avait acheté une cloueuse à pression pour les charpentes. J’étais monté dans une échelle et je clouais allègrement, malheureusement, à un moment j’ais voulu clouer deux clous au même endroit, le deuxième est remonté très rapidement vers le haut, il est entré par le dessous de ma mâchoire, a transpercé ma langue, continué son chemin dans mes sinus, a passé au travers de mon cerveau, à traversé le dessus de ma boite crânienne et a terminé sa course dans la poutre au dessus de ma tête.

Pour être franc j’ais pas senti grand-chose, c’est arrivé si vite, pendant que je me demandais quel était ce goût dans ma bouche, mon père à crié « bon dieu qu’est-ce que tu t’es fais », j’ai pas compris de quoi il parlait, c’est que du tout petit trou dans mon crâne sortait une petite fontaine de sang, j’étais en train de peindre la poutre en rouge, quand j’ai levé la tête pour voir de quoi il parlait j’ai commencé à recevoir de petites gouttelettes rouge dans mes lunettes. Je suis descendu et nous avons mis une compresse pour stoppé l’écoulement du sang.

Après une semaine à l’hôpital, les médecins nous ont annoncé que le clou avait sectionné la portion de mon hémisphère gauche responsable de la langue écrite, il y aurait des dommages. J’ais eux droit à une réhabilitation d’un an, sans résultat. Je n’ais jamais plus été capable d’écrire correctement, fini mon super job, même les pires journalistes au journal écrivaient mieux que moi, vous auriez lit leurs textes avant que je ne les corrige, l’horreur. J’ais du changer de boulot.

Par la suite j’ais essayé d’écrire de nouveau, mais ça me mettait dans un état de déprime difficilement surmontable, j’ais consulter, mais rien n’y fit, à chaque 2 ou 3 mois, j’essayais encore d’écrire comme avant et je retombais dans ma déprime, ma copine n’en pouvant plus a pris ces distances, j’ais dû la supplier de rester en lui jurent que plus jamais je ne tenterais d’écrire autre chose que des listes d’épicerie ou mon adresse sur une enveloppe.

J’ai tenu parole pendant 5 ans, cette été, j’ais flanché, j’ais commencé ce blogue pour me défouler, passer mes idées, qui elles restent claires. Je vous en pris si certain d’entre vous m’ont connut par le passé, ne lui dite rien, j’ais vraiment envi de continuer à écrire et je ne veux pas non plus la perdre. Je sais il y a plein de fautes, mais maintenant je m’y suis fais, seul le message m’intéresse.

Monday, August 07, 2006

Le salaud




J’étais assis au bar à siroter ma bière, il fallait qu’elle dure le plus longtemps possible je ne devais pas être embêté par les vapeurs de l’alcool, je devais rester alerte à tout pris. En regardant dans le miroir en face de moi je pouvais les voir tout les deux. Ils étaient attablés et ne cessaient de tenter de s’embobiner. Marcel le barman leur avait amené plusieurs consommations, il avait aidé ce salaud, sans que celui-ci s’en rende compte, à se mettre en valeur, un vrai travail d’équipe.

Je connaissais ça technique par cœur, il me dégoutait, ce salaud avait tout pour lui, beau garçon, bien éduqué et capable de charmé toutes les femmes. Il trouvait rapidement la faille qui les laissait tombé dans le panneau.

D’abord il draguait sans le faire vraiment en bloguant sur internet, j’avais pu suivre sa progression cette fois ci. Il écrivait n’importe quoi en y mettant un peux de mystère, les femmes qui le lisaient y voyaient le reflet de leur désirs, ensuite elles échangeaient avec lui dans les commentaires de ces « post », pour tenter de le toucher, quand il avait mordu croyaient-elles, elles lui envoyaient des photos suggestives en robes fleuries et échancrées, qu’il appréciait énormément.

Pour ces photos il leur indiquait quelles poses prendre, étendu par terre ou sur un lit la tête inclinée vers la droite, les bras au dessus de celle-ci, les yeux à demi clos et les jambes légèrement écartés, croyant ajouter à son plaisir aucunes d’elles ne mettaient de petite culotte, c’était pourtant inutile, elles auraient pus avoir une piste, malheureusement elles étaient trop concentré sur l’idée de se faire prendre dans cette position, ne soupçonnant pas une seconde que seul le cou et les yeux à demis clos l’intéressait.

Il avait commencé sa « carrière » il y avait 8 ans, sa première victime avait été ça professeure d’architecture baroque, qu’il avait étranglé dans une veille shed abandonné, elle portait une belle robe fleuri que lui avait donné son mari pour leur 6 anniversaire de mariage. Cet acte lui avait procuré une force qu’il n’avait jamais su posséder, plus fort que le sexe ou toutes les drogues qu’il avait essayé.

Elle s’était laissé entrainer par un désir qui couvait depuis que son mari trop concentré sur son travail ne lui procurait plus aucun plaisirs, elle devait feindre l’orgasme 2 fois par semaines depuis quelques mois. Elle avait senti le regard et le désir de ce jeune étudiant, au fils des semaines elle c’était imaginé coucher avec lui, si beau plein d’intelligence et d’attention. Rendu dans la shed dans la cours de l’université, elle se laissa caressé, quand ça main atteignit ça culotte, elle eu le malheur de penser à sa fille et de le repousser, sa frustration était aussi grande que sont désir et il ne put se retenir, il la saisi à la gorge et serra jusqu’à ce que ces yeux commencent à disparaître vers le haut des orbites, il arrêta avant la fin, quand elle reprit ces esprits il réalisa que sa vie à lui venait de se terminé, c’est pourquoi calmement il repris son travail inachevé et eut pour la première fois de sa vie un orgasme par la pensée.

Durant les années suivantes il n’eut plus que se genre d’orgasme, 3 ou 4 fois par années. Intelligent il comprit que pour survivre il lui faudrait faire preuve d’imagination. Comme il voyageait beaucoup pour le travail partout au pays il avait pris l’habitude de choisir ces « amours » dans divers provinces. Depuis un an il avait découvert les blogues ce qui lui permettait de faire durée le plaisir, en créant l’attente.

Ça y est, après c’être embobinés, il propose de la déposer, elle propose de monter, je les ais précédé, nous avions réussi à déterminer qui elle était, cacher derrière son pseudonyme de « La grue ». Je me suis caché dans son garde robe, heureusement il y avait des fentes dans la porte qui me permettaient de bien voir, cette fois ci serait la bonne.

Lorsqu’ils sont entrés, elle l’a tout de suite amenée à sa chambre elle était tellement heureuse d’enfin pouvoir l’avoir à elle, c’est qu’il était très convoité sur le web, elles étaient plusieurs à essayer de se l’arracher. Elle c’est couché sur le lit et placé dans la position qu’elle savait l’exciter, il c’est penché au dessus de son corps abandonné, la saisi à la gorge et à serré jusqu’à ce qu’elle perde conscience, le salaud, il a attendu qu’elle soit revenu à la réalité avant de l’achever, il a jouis, j’ais eu le temps de voir la tache grandir sur ces pantalons, je le détestais tuer des femmes innocentes et si belles. Il est ressorti sans laisser de trace, il était doué.

Je suis sorti de ma cachette me suis approché du lit, comme à l’habitude elle était encore toute chaude, bon dieu que j’aimais cet instant, je la regardais longuement, bientôt je la caresserais, je toucherais ces cuisses, remonterais mes mains sous sa robe pour retirer ça culotte que je garderais en souvenir, je gouterai à son nectar qui a eux largement le temps de couler dans l’auto et l’escalier. Ensuite je la dénuderai, la pénétrerai lentement, puis rapidement pour jouir en lui mordant le cou, quel extase.

Après il sera tard, quand j’aurai terminé elle sera froide, moi je ne les aime pas, froide. Je sortirai rejoindre Marcel dans la voiture, je ferai le guet pour lui, pendant qu’il la prendra, c’est que Marcel est un pervers…il aime quand elles sont froides et que quelqu’un à passé avant lui. Après son shift, il fera le ménage.

J’ai déjà hâte à sa prochaine victime, le salaud, je le hais, tuer d’aussi jolies femmes, aucune morale.

Lire le texte de Perrasite (Soirée blogue et mystère)

Monday, July 31, 2006

Sonnez les Matines

En fin de semaine chez ces grand parents mon petit homme (mon fils William) jouait avec un de ces jeux de musique, il presse sur des boutons et de petites pièces instrumentales ce font entendre. En pressant le no 2, je commence à son grand étonnement à ajouter les paroles :

Frère Jacques, Frère Jacques
Dormez-vous, dormez-vous
Sonnez les matines, sonnez les matines
Ding, dang, dong, ding, dang, dong.

Il pressait frénétiquement sur le bouton 2 jusqu’à ce que nous la chantions ensemble, il était très fier.

Mais ce que je ne lui ais pas dit, il est trop jeune, c’est d’où provient la phrase « Sonnez les matines », puisque vous êtes adultes je peux le partager avec vous.

Les « Matines » est le nom d’un ordre de religieuses qui ont accompagné les Hospitalier de Saint-Jean après la prise de Jérusalem, elles s’occupaient des malades et des blessés que les croisades ne cessaient de générer.

L’ordre n’existe plus aujourd’hui, il a été éradiqué en deux temps, à la prise de Jérusalem elles ont été faite prisonnière par l’armée de Saladin, la rançon demandé pour leur libération n’ayant pas été payé par le clergé, pour donner l’exemple, elles furent coupés en deux au bas de la taille, puis vidé de leur contenu et séché au soleil sur des socles de bois, les Maures les utilisèrent pour sonner à l’arrivé des émissaires des Croisés à Jérusalem, le gong produisait, en cognant contre la cage thoracique, un brui sourd très particulier. Philippe le Bel expédia la branche Française en même temps que les templiers.

Thursday, July 27, 2006

La question

Le Pape se dirige vers la porte blindé qui commence à s’ouvrir, derrière lui les principaux Cardinaux en charge du gouvernement le regardent avec envie. Une fois entré le Pape se dirige vers la table et les deux chaises en bois, créé par Gerbert d'Aurillac mieux connu sous le nom de Pape Sylvestre II, cette table simple et dépourvu d’artifice devait être le reflet de l’humilité de l’homme face à dieu.

Dans cette crypte à un kilomètre sous terre, mais dont le soleil, par un habile jeu de miroir, plombe sur la table, à lieu à tout les 1000 ans une rencontre entre dieu et son représentant sur terre. Il est permis au Pape de poser une question simple à dieu assis sur l’autre chaise.

Une fois les portes fermés et le Pape assit dieu apparut.

- Bonjour à toi Karol

- Gloire à vous monseigneur, dit le Pape en résistant à l’envi de se jeter à plat ventre sur le sol.

- Tu dois savoir, dit dieu, que j’ai beaucoup de difficulté à me mettre a votre niveau, pas que je sois incommensurablement arrogant, mais j’éprouve beaucoup de problème à me faire comprendre de vous. Vous êtes aussi développé pour moi qu’une amibe unicellulaire pour vous. As-tu déjà essayé d’avoir une conversation avec une amibe ?

- Ho mon dieu, dit le Pape, complètement figé.

- J’éprouve toujours une étrange sensation à venir vous voir, je suis fier de moi quand je vous contemple, vous avez réalisé beaucoup de choses, mais je me demande si je n’ais pas trop forcé sur l’indépendance. Vous êtes tous sans exception le nombril du monde, non, n’essaie même pas c’est inutile.

- Je…Ho mon dieu, dit le Pape en cafouillant.

- Je suis triste de constaté que vos cerveaux n’ont presque pas évolué, bien sur vous avez commencé à jouer avec vos gênes, c’est normal, mais vos créations ne sont que pour la guerre ou pour étendre votre longévité. Vous vous trompé de direction. Je vous ais doté d’un cerveau capable de miracle, il vous serait possible d’ici 4 ou 5 milliards d’année d’évolution de vous asseoir avec moi autour d’une table bien rempli.

- …, dit le Pape

- Bon allé pose ta question Karol.

Les savants du Vatican avaient débattu pendant mille ans de la prochaine question à poser à dieu. Fallait-il exécuter tous les infidèles qui ne voulaient pas se convertir ? Fallait-il tenir Jérusalem ou était-il possible de la rebâtir en sol européen ? Est-ce que les Papes de par leur lien suprême avec dieu pouvaient être exemptés des règles de l’Église ? Comment était le paradis et si en faisant partie de l’Église il était possible de facto d’y accéder ? Pendant combien de temps fallait-il torturer les prisonniers pour leur faire avouer qu’ils entretenaient une relation avec Satan. Est-ce que la peste est une punition et si oui pourquoi ? Serait-il possible d’exterminer l’Églises orthodoxe et s’approprier ces biens ou serait-ce un pécher ? Les Turcs sont-ils création du démon ? La terre est plate ? Nous sommes bien le centre de l’univers ? Que faire avec les Jésuites ?

Finalement il avait été décidé de demander à dieu :

- M, mo, mon, dieu…

- Calmes toi Karol.

- Voici notre question, balbutia le Pape, Comment combattre le diable ?

- Ho, oui bien sur… Diabolos, le séparateur. Tu sais que le diable à été créer par moi, c’est un ange qui a mal tourné, selon vos croyances. Il faut que je revienne en arrière pour que tu comprennes, au début je vous ais laissé à vous-même pendant des millénaires pour voir comment vous vous débrouilleriez, j’ais eu beaucoup de plaisir quand au travers de vos religions à plusieurs dieux vous avez commencé à entrevoir la vérité, avec Zarathoustra vous avez fait un grand pas, ensuite je vous ais envoyé Jésus pour vous mettre dans la bonne direction, avec lui les choses ont bougé, mais voila qu’une fois seul vous étiez reparti dans toutes sorte de directions, je vous ais même pris plusieurs fois à réécrire en Concile les paroles de mon « fils » et à les déformer en fonction de vos désirs. Pour vous aider dans votre progression j’ais du utiliser la technique de la carotte et du bâton, la carotte étant le paradis et le diable le bâton. Ça a bien fonctionné mais toute bonne chose a une fin, ou presque, il avait signé un pacte avec moi et j’ais dû y mettre fin. Il devait me fournir non pas des âmes mais des résultats, il a bien travaillé durant 1200 ans mais après il c’est mis à tourner en rond, jalousie, haine, meurtres, famines, épidémies et guerres ça à bien fonctionné mais un jour il faut évoluer. C’est un peut ma faute, il faut dire que je l’avais conçu un petit peu limité. Tien j’ai une idée je te le montre.

Le Pape complètement horrifier se serait réfugié sous la table s’il avait pût regagner le contrôle de ces membres. Apparu alors une grande bouteille de Formol avec un corps à l’intérieur.

- Alors dit moi Karol que vois-tu ?
- Mon dieu…il est, il est très grand, il a la peau rouge, des cornes et des sabots de chèvre. Il est exactement comme je me l’imaginais.

- C’est normal il a toujours l’apparence de celui auquel ont s’attend. C’est qu’il avait beaucoup de clientèle. J’ai dut le créer changeant, c’est d’ailleurs ce que je préfère en lui, même mort il continue à posséder cette caractéristique.

- M, mm, mort ?

- Ça doit-être le stress, je t’ais déjà dis que j’avais dû mettre fin à notre pacte. Je le garde quand même en souvenir ou pour utilisation ultérieur. Si je reviens à ta question, il n’y a plus de diable à combattre, pour t’embêter je pourrais te dire qu’une petite parcelle de lui repose en vous tous et que vous devez vous combattre vous-mêmes, mais ce serait trop facile et la vérité n’est pas la. Écoute bien se que je vais te dire Karol et essais de changer les choses quand tu sortiras d’ici, mon but n’est pas de créer un arbre, mais plutôt de créer une forêt. Médite sur mon nom Grec, Symbolos, ce qui réuni.

Dans la main de dieu apparut une flèche, qu’il déposa sur la table.

- Je vous ais fais plusieurs cadeaux aux cours des âges, en voici un autre, la flèche que Nimrod à lancer vers le ciel du haut de sa tour, tu la connais sous le nom de Babel. Elle te servira en ultime recours pour effacer toutes langues connu et les remplacer par de nouvelles, imagine le chaos qui s’ensuivra, mais il est possible que quelque chose de bon en émerge, qui sait ? Bon je dois te laisser, j’ai un rendez-vous à Sion dans 4 secondes, allé salut à toi Karol.

À la suite de cette rencontre la santé du Pape déclina jusqu’à sa mort en 2006, il fut dit que sa rencontre avec dieu l’avait détruit. La flèche fut cacher dans les coffres impénétrables de l’Église et ne sera jamais utilisé. Les savants du Vatican débattront pendant 1000 ans des phrases suivantes :

Mon but n’est pas de créer un arbre, mais plutôt de créer une forêt.

Bon je dois te laisser, j’ai un rendez-vous à Sion dans 4 secondes.

Médite sur mon nom Grec, Symbolos, ce qui réuni.


Geneviève

Je venais de la rencontrer au photocopieur, après avoir échangé les bonjours d’usage je me suis lancé.

-Dit moi Geneviève ça fait des années que nous travaillons sur le même étage, il y a une question qui me brûle les lèvres, tes seins, se sont des vrai ?

Je retourne à mon bureau et maintenant il n’y a plus que le bout de mes lèvres qui me brule.

Monday, July 24, 2006

Annexe 1 (voir texte la fange)

Annexe 1 (voir texte la fange)

Malgré l’évangélisation massive en Amérique du sud de 1985 à 2085 et en Chine de 2032 à 2110, en 2280 l’Église se retrouva devant un grave problème, les croyants étaient en décroissances rapide. Selon toute estimation en 2380 l’Église serait devenu une secte de quelques milliers de débiles.

Les responsables :

Les grandes catastrophes naturelles, super volcans, tsunamis, disparition de continent avaient réduit la population, ce qui avait entrainé une augmentation du bien être en général, très mauvais pour le recrutement.

Le début de la colonisation du système solaire avait permit à des public cible (ethnies) de «fuir» l’évangélisation pour se regrouper/fermer sur eux même. Ce qui avait permit à des cultes obscure de renaitre, les Mayas et leur sacrifices humains, les ancien dieux Grecs et leur lois païennes, les Rastafaris et leur nouvelle drogue le Gang’sta, les Zoroastres et leur mensonges pervers, etc.

Lors de la guerre Vaticano-Iranienne après une pluie de missiles « Khomeiny » des voleurs ont profité de la panne de courant générale et de la confusion pour piller une partie des coffre secret du Vatican, se qui leur permit de devenir riche et au monde de découvrir les scandales de l’église, paiement d’une partie des recherches sur l’utilisation du Siklon B et son utilisation sur une population « inévangilable », l’investissement massif de certain Télévangéliste qui ont mal tourné, la colonie de vacance sur la lune de Pluton, Charon, où fut pratiquée, l’utilisation de clones de Top modèl(e)s vivant(e)s ou mort(e)s à des fins sexuelles, les dommages furent considérable même si l’ont essaya de faire porter le capuchon à la branche armé de L’Opus Dei.

Le renouveau

Face à la menace de perdre le monopole religieux difficilement acquit, il fut décidé de ressusciter les Saints les plus utiles. Cette technique ne connu pas que des succès, mais en général elle permit de stopper la progression des âmes vers l’enfer. Voici les plus connu :

Antoine de Padoue qui réussi la ou plusieurs avait échoué en convertissant de vaste foule d’hérétiques ou d’infidèles dans des stades durant des matchs de Foot sans que ceux-ci ne s’en aperçoivent. (Toujours actif, 132 clones)

Saint Gabriel qui prit la tête du département des communications du Vatican pendant 3 réincarnations, fut responsable de la prise/occupation quasi-total des médias d’informations. Comme il fut impossible de trouver le corps de l’archange, il fut décidé de le faire « apparaître » à partir de plusieurs ADN d’autre Saint non spécifier. Il fut décidé en 2397 après le 3ième suicide de celui-ci de laisser l’archange retourner au paradis pour un repos bien mérité. Certaine mauvaise langue arguèrent que son androgynéité serait la cause de ces suicides répétés. (En vacance éternelle, 3 clones)

Sainte Jeanne D’Arc, connut de grand succès militaires, durant la guerre des colonies en éradiquant plusieurs sectes, Moon, Fallus Gong II, Les Bushistes et les dernier Raëlliens, dieu garde leur âmes. Le clergé fut très évasif sur les tissus utilisés pour ça création car après tout elle avait été réduite en Méchoui. La vérité ne pouvait être dévoilée. Il semble que dans un élan de violence après son arrestation l’Abbé Cauchon lui fit arracher sa virginité pour la proposer en cadeau au roi d’Angleterre qui en fut fort irrité et la retourna au pape Calixte III en échange de 3 danseuses Perse. La virginité fut rangée dans une ampoule d’huile Sainte ou parait-il elle ne flétri jamais, il est honteusement dit que plusieurs papes lui ont rendu hommage. (En vacance forcé, 23 clones)

Saint Thomas More, connu pour la mise en place des paradis artificielle. Il tente de trouver l’ensemble de gens et de fonction susceptible de vivre en parfaite harmonie avec dieu dans une colonie fermé à toutes communications. Aucun de ces paradis n’a abouti, plusieurs se sont soldés par la radicalisation de factions interne et d’extermination ou de suicide collectif. (Toujours actif, 32 clones, 58 projets)

Sainte Térésa (Mère 128), connut pour avoir augmenté de manière considérable le nombre de converti. Utilisant les richesses accumulées sur ces comptes en Suisse pendant plus de 200 ans elle fut à l’origine de la création de la Morphéïne, cette drogue qui procure l’oublie fut très populaire auprès des classe dirigeante jusqu'à son interdiction, en 2403 après qu’une assemblé télévisé provoqua la consternation auprès du peuples des Mondes Unis, en effet les 432 membres du gouvernement avaient fêté la veille à la Morphéïne et il ne restait que 2 dirigeants de chaque coté qui ne bavaient pas et malheureusement pas des plus brillants. Après avoir plaidé ça cause devant le gouvernement celui-ci décida de permettre l’utilisation de cette drogue auprès des plus démunis, ceci permit au gouvernement de gérer plus facilement les crises humanitaires…En échange de la drogue les démunies peuvent se convertir ou donner un organe en offrande à dieu, les organes sont ensuite revendu à prix fort au marché blanc, géré par l’ordre. (Toujours active, 128 clones, dont toujours deux en même temps)

Quelque « projet » ayant mal tourné :

Saint Sébastien il fut à l’origine de la secte des SodoMythes, Sainte Jeanne D’Arc s’occupa d’eux personnellement. (Excommunié et exécuté de 33 flèches en 2322)

Saint Fulbert de Chartres qui devait être en charge du ministère de la construction, s’avéra être un psychopathe meurtrier. Il fallut le « retirer » après la découverte de plusieurs cadavres de sœur et de frère. (En vacance éternelle)
Sainte Marie de Magdala fut à l’origine des grandes orgies de la cathédrale de Borgia, ou plus de 20 000 fidèles à la fois connurent les plaisir de l’amour en prière. Bien que le projet plus à une nouvelle clientèle jusque la sourde aux enseignements de l’église il fallut retirer le projet pour cause de morale douteuse. (En charge de camps de vacance sur Charon)

La fange

« À vous voir ainsi, ma belle délicate, les pieds dans la fange et les yeux tournés vaporeusement vers le ciel » (Baudelaire).

Je regarde son si joli visage, les étoiles brillent derrière la fenêtre de notre chambre nuptiale. Elle est tellement belle, l’orgasme l’ayant transformé en déesse de l’amour j’en reste figé. Elle me parle tranquillement à l’oreille en tenant les couvertes d’une main pour cacher ces magnifiques seins dans un dernier geste de pudeur.

Je vais maintenant accéder à ta demande mon amour et te raconter ma vie, mais s’il te plait ne m’arrête pas avant que j’ais terminé.

Ma mère est née dans la fange, comme toutes les femmes qui viennent de plusieurs générations de fangeux, elle était laide et déformé.

Je sais qu’il est de notoriété que les fangeux non pas de rêve n’y d’avenir, mais détrompe toi, ils en ont. Lorsqu’elle était adolescente du haut de sa maison situé au bas de la station spatiale elle s’installait sur le toi pour rêver à une autre vie en regardant le haut de ce cylindre ou vivent les vrai gens, ceux qui sont libre, ceux qui sont beau, ceux qui peuvent aller ailleurs.

Au début il n’y avait pas de haut et de bas sur ce cylindre creux, mais à la guerre des colonies il y eux beaucoup de déportés, de migration rapide, de prisonniers et de déchet humain, tous ceux que peut engendrer une longue guerre. Ils furent tous entassé dans la section face à la terre, en attendant de pouvoir les reloger ailleurs, mais les années ont passé personne ne les voulait dans leur cours. Il a fallut construire des barrières puis des murs pour les empêcher de se répandre partout, finalement il a fallu couper toutes vois de communications, pour y entrer il faut maintenant passer par la « lumière » le seul couloir de sortie de la fange.

Tu sais probablement que les fangeux les mieux nanti vivent dans le bas de la fange, ou peut-être ne le sais tu pas, la plupart d’entre vous oubliez la fange comme vous oubliez les choses de votre quotidien qui ne vous plaisent pas, un simple réflex de votre cerveau et «Pouf » il n’y a plus rien.

Les fangeux les moins nanti vivent dans le haut des immeubles, à cet endroit ils reçoivent une partie des déchets du haut de la station, à cause de la gravité artificielle les objets lancés ou échappés par paresse, habitude ou plaisir retombent lentement vers le bas sur le toi des immeuble fangeux.

Ma mère montait souvent sur le toi, très peut de gens le faisait voulant éviter d’être souillé d’avantage. Il lui arrivait souvent de se masturber jambe écartés imaginant faire l’amour à un « haut ».

Un jour pendant une de ces séances elle reçu une pluie de sperme, de celle-ci naquit une fille. Elle était si jolie qu’il fut possible pour ma mère et sa famille, enfin, d’arriver au bas de l’échelle. Ils gagnèrent bien leur vie en organisant des expositions, il y avait plusieurs prix, pour regarder, toucher ou profiter.

Durant mes temps libre je prenais plaisir à parcourir la fange, je devais me couvrir le corps de bandelettes très à la mode chez les fangeux les plus horribles que l’ont appelait les Bandées, cela me permettait de me fondre avec eux. Une de ces excursions me mena aux abords de la « lumière » ou était organisé par Mère128 (128ième clones de Mère Térésa (voir annexe 1)), une distribution gratuite et quotidienne de Morphéïne, c’était une drogue normalement très cher qui procurait l’oublie de soi pour un certain temps, mais que pouvait se permettre 128 avec la richesse engrangé par ces « prédécessoeurs ». En échange les fangeux devait prêter allégeance à leur dieu, en donnant du sang ou des organes.

C’était la première fois que je voyais en vrai des gens du haut. Tous si beau, hommes ou femmes, ils étaient comme moi. C’est alors que me vint une idée, une fixation, quitter la fange. Un jour je dis à ma mère combien je l’aimais puis sans qu’elle le chasse la quittait pour toujours. Je m’étais fabriqué un habit de Nonne Noir, noir moulant à cagoule avec une petite tache rouge sur le dos. Elles étaient chargées de la sécurité des convois de
Morphéïne.

Quand enfin j’atteins le bout du tunnel je me fondis dans la foule qui s’ouvrait devant moi. Je parcouru la station pendant 3 jours avant de tombé de sommeil. J’y vue des choses impensable. Des gens se baignaient dans des lacs sous cloche, de l’eau, tellement d’eau, plus que j’avais du en boire durant toute ma vie. Des gens avec le sourire, se parlaient en toute tranquillité sans se retourner constamment de peur d’être battu ou assassiné. Quand la faim me pris je compris trop tard que tout n’était qu’illusion.

Comme dans la fange, pour vivre, il fallait payer, pour payer il fallait travailler, pour travailler il fallait avoir étudié, ou posséder un talent, bien sûr je possédais des talents, j’étais capable de faire perdre la tête aux hommes ou aux femmes. Du moins je le croyais cela fonctionnait bien pour moi dans la fange mais ici, il me fut plus difficile de gagner ma pitance. Je fis connaissance avec vos lois hypocrites, pour vendre mon corps je devais avoir fait au minimum une maîtrise à l’université, 5 ans d’études, je les avais ces 5 ans + 13 autre, ma carrière avait débuté à la naissance. Mais sans papier je devais vendre mon corps aux abrutis, aux violents, aux pervers.

Je fis connaissance avec votre justice, 6 mois de recentrage social pour avoir pratiqué sans éducation. Ce n’était pas ma faute si son cœur était fragile, attaché comme j’étais, je ne pus me sauver, quand les 6 policiers arrivèrent chacun en profita pour me visiter, puis au tour des 2 docteurs, 3 enquêteurs, la légiste, mon avocat et celui du système, le juge, les 12 jurys, les 4 gardiens, le prêtre et mon réhabilitateur social. Pour effacer leur crime ils me forcèrent à retrouver une parfaite virginité, physique et sociale en réécrivant ma vie, je pourrais nier, leur vérité était inscrite dans le grand livre. Tu peux comprendre ma haine envers votre société, même la fange n’est pas aussi cruelle.

À ma sortie j’étais une femme nouvelle, je possédais maintenant un diplôme en accompagnatrice d’ascenseur, 6 mois à presser mon doigt sur les boutons en répétant, « par mon travail je sers la collectivité, par mon travail je suis la collectivité, par mon travail je maintiens la collectivité ». Cette « thérapie » me permis d’entrevoir l’avenir différemment, mon parcourt en ascenseur m’amenait à chaque fois vers le haut du haut, la porte s’ouvrait sur le paradis des mieux nantis.

C’est la que tu m’as remarqué, j’étais jeune, 19 ans réel, j’étais réservé, ma nouvelle personnalité ta prise au piège, lorsque tu m’as attiré dans tes appartements je savais très bien que tu me convoitais. Du haut de tes 36 ans, avec un corps de 20 grâce au miracle de la médecine moderne, que vous ne partagez pas. Après les premiers ébats, quand tu as constaté que j’étais vierge tu venais de trouver la femme de ta vie. Fallait-il que tu sois aveugle pour te laisser prendre par si piètre attribut.

Pour répondre aux codes de ta famille tu as décidé de m’épouser, pour la première fois de ta vie tu as respecté quelqu’un, pas de sexe avant le mariage, rencontre à l’Église après une retraite de 3 jours. Ton père, qui a physiquement ton âge, t’a accompagné jusqu’au prêtre, de mon coté se trouvais un père de location pour faire bonne figure auprès de tes invités. Tu as changé ton testament pour permettre à ta future famille de ne jamais connaître les affres de la pauvreté.

Non ne dis rien, tu sais maintenant d’où je viens, nous avons fait l’amour ce soir, avec mon expérience je t’ais fait atteindre des sommets inégalés. Grace à ton scanner je peux déjà te dire que nous aurons des jumeaux, une fille et un garçon, qu’elle dommage pour eux de ne pouvoir connaître leur père. Et oui je suis désolé de te l’apprendre mais la paralysie qui t’empêche de m’interrompre, à été causé par ton orgasme et un poison extrait d’une petite plante. Ton cœur aura flanché, comme je serai attaché au lit avec ma petite culotte comme bâillon, je ne pourrai avoir appelé au secours, je t’aurai vue mourir d’orgasme, ta famille sera triste mais elle aura des petits enfants pour se consoler et une magnifique femme pour prendre la tête de tes entreprises.

Je regarde son si joli visage, les étoiles brillent derrière la fenêtre de notre chambre nuptiale. Elle est tellement belle, mon orgasme l’ayant transformé en déesse de la mort, j’en reste figé. Elle me parle tranquillement à l’oreille complètement nue, elle m’embrasse une dernière fois et me ferme les yeux des ces si jolie doigts dans un dernier geste de pudeur. Avant que mon cerveau ne cesse de fonctionner je repense aux soirs de mon adolescence ou je me masturbais sur le toi de la maison, en éjaculant une pluie d’étoile en direction de la fange.