Wednesday, September 27, 2006

J’aime, j’ai toujours voulu.

C’est arrivé au coin de la rue prêt de mon travail. J’attendais la lumière verte quand elle est arrivée, une belle inconnu, j’aime bien quand je suis de bonne humeur qu’il fait soleil et que la femme est belle.

-Mademoiselle, vous êtes vraiment très jolie.

Clignement de cil.

-Pas vous mon chers Monsieur.

Uppercut

Clignement de paupières, il ne me reste qu’une solution, je me laisse tombé sur le sol et feint une crise cardiaque. Elle se penche sur moi me prend dans ces bras.

-Monsieur ! Monsieur ! Je m’excuse, je ne le pensais pas, vous n’êtes pas mal non plus, mais voyez-vous j’ais toujours voulu dire ça à un inconnu qui me dirait se que vous m’avez dit. Je suis désolé.

Il c’est passé 16 ans depuis cet épisode, elle est maintenant enceinte de notre deuxième fils.

Tuesday, September 26, 2006

Cet été

C’est arrivé cet été, en vacance. Moi et ma petite famille avions décidé de faire du camping en direction du Bic. Au retour de notre voyage nous sommes arrêtés à mi chemin entre le Bic et Montréal, dans un petit camping bien sympathique entouré de ferme et de petites collines.

Ma blonde y trouva le repos bien mérité, mon fils joua comme un fou dans les jouets pour enfants et moi j’eux droit à une expérience étonnante.

À l’arrivé au camping je trouvais fort charmante la propriétaire, elle était mignonne sans être un top modèle, elle dégageait quelque chose qui me troubla profondément et m’empêcha de bien me concentrer sur le formulaire à remplir. Son mari qui se trouvait derrière remarqua mon manque de concentration et s’en amusa, j’en fus fort gêné.

En montant la tente je repensais à ce moment étrange j’avais eu l’impression qu’elle m’attendait, un peut comme dans une histoire de X-File, avec une séquence visuelle léché et une trame sonore qui vous porte ailleurs.

Plus tard en soirée alors que je me brossais les dents dans les toilettes son mari arriva.

-J’ai bien noté comment vous avez regardé ma femme lorsque vous êtes arrivé.

-Oui, dis-je très gêné avec ma brosse à dent encore dans le bouche, excusez moi c’était déplacé.

-Ça lui a fait plaisir, vous savez.

-Alors vous m’en voyez ravis, en brossant le haut.

-J’aimerais vous demander un service, vous refusez si c’est trop. Je suis très fatigué, voyez-vous je dois cumuler deux jobs, mon travail à temps plein le jour et le travail sur le camping le soir. Il se trouve que ma femme à une beaucoup plus grande libido que la mienne, que je n’arrive pas vraiment après 14 ans de vie commune à suivre le train, pas que je sois incompétent, juste que je suis fatigué. Terriblement fatigué.

-Heu ! En brossant le bas.

-Oui, j’imagine que vous me voyez venir.

Oui effectivement je le voyais venir, littéralement. Vous n’imaginez pas tout ce qui m’a passé par la tête en 30 secs;

Je suis dans une place de fou.

C’est un gag pour la télévision, ou sont les caméras, là ? Ou là ?

C’est le camping de la mort, un film d’horreur, ou je vais finir par courir dans le bois tout nu en pleine nuit avec les chiens à mes trousses et des fermiers édentés à grosses carabines qui me poursuivent.

Ma peau écorchée, transformée en abat-jour sur leur table de chevet.

Le mari à coté du lit, qui se prépare à embarquer avec son pot de vaseline.

Comment je fais pour me sauver ?

-Alors voila si vous pouviez coucher avec ma femme ce soir, je vous en serais très reconnaissant. J’irais dormir dans la roulotte de mes beaux parents. Je dirais à votre conjointe que vous nous aidez à résoudre un problème d’Internet. Une heure pas plus. Ça lui fera tellement plaisir, vous serez comme un cadeau que je lui fais.

Ben oui c’est ça 24kara. Je le contourne par la gauche ou la droite ?

-Oui je sais ça parais débile, je sais c’est difficile à comprendre, mais vous savez je l’aime vraiment, je sais qu’elle est frustré ces temps-ci, à l’occasion nous nous sommes permis de petites incartades chacun de notre coté.

-Heu ! Écouter je vous remercie d’avoir pensé à moi, mais je dois refuser. Vraiment je la trouve jolie votre femme, mais je suis déjà pris et contrairement à vous nous ne nous sommes jamais permis d’incartades. Vraiment je vous remercie. Bonne nuit.

Je suis ressorti des toilettes. Il ne m’a pas suivit. Arrivé à la tente ma blonde et le petit n’étaient pas là. J’ais pensé à sa proposition, c’était débile, mais néanmoins la mauvaise partie qui est en moi se disait que se serait génial.

Quand ma blonde est revenue nous sommes allés regarder le petit jouer dans le parc pour enfant.

-Le petit voulait faire pipi tout à l’heure, nous avons du aller aux toilettes, j’ais entendu la proposition du monsieur.

Arggg !! Une chance que j’ais dis non, je suis resté impassible.

-Si tu avais été seul, t’aurais sauté sur l’occasion ?

-Seul, tu veux dire seul dans la vie ?

-Non seul ici, moi à la maison.

Piège ?

-Écoute tu me connais, tu sais que je serais tenté. Je ne sais pas si je l’aurais fait.
-Mais ça te tente ?

Et maudit ! Je suis baisé, si je réponds non elle sait que je mens, si je réponds oui je risque une mauvaise semaine, je suis fais.

-Tu ne réponds pas, t’en fais pas je te connais comme ma poche (ça arrive souvent après 16 ans). Je sais très bien que t’en meurt d’envi. Je suis enceinte depuis 7 mois tas pas eux ton « nonos » depuis. Je sais combien ça te manque, mais tu comprends que moi ça me tente pas du tout. Gros ventre, fatigue, mal de dos, mal d’estomac, mauvaise nuits, faudrait en plus que je sois une équilibriste pour pouvoir faire quoi que se soi, tu comprends ?

-Bien sur que je comprends, je ne me suis pas plaint.

-Non mais tu me le fait sentir de temps en temps.

-Oui je sais, j’essaie de ne pas le faire, mais des fois c’est plus fort que moi, j’ai tellement envi de toi.

-Une pure inconnue ça te satisferait ?

-Pour être franc je ne sais pas...réflexions… oui ça pourrait.

-Écoutes moi bien grand moron, puisque nous sommes à 400 kilomètre de chez nous, que c’est juste pour t’aider à patienter, parce que comme bien des gars ton cerveau n’est pas toujours le centre de commandement, que je sais que tu m’aimes, vas-y. Je ne veux pas en entendre parler, prend tes précautions, sinon laisse faire. Si tu tombe amoureux je te tues.

Ho my !! Je suis sans voie.

-Lets go ! Débarrasse avant que je change d’idée.

Je suis parti vers l’accueil, j’ais trouvé le mari, ravis.

Je suis allé au lit avec madame à 21h, à 3 heures du matin je l’ais senti qui essayais de sortir du lit en rampant lentement, elle était complètement épuisé. Je l’ais saisis par la cheville et tiré vers moi.

-Ho non, ce n’est pas fini !

Je suis sorti du lit à 7 heures, arrivé à la tente je me suis fait un café et j’ai pris des Ibuprofènes, j’avais mal partout.

Pour le retour ma blonde à conduit, moi j’ais dormi. Je n’y retournerai jamais, mais je ne l’oublierai pas non plus.

Monday, September 25, 2006

Première journée

Aujourd’hui c’est la première fois que mon fils (3ans 3 mois) va se retrouver complètement seul sans aucuns parents. Ma blonde la inscrit à des activités de groupe pour enfants, tous les lundis jusqu’en janvier il socialisera pendant 5 heures.

Ce matin quand il est arrivé devant la porte, il a remercié sa maman.

-Ho merci, merci beaucoup maman de m’avoir amené à l’école, je suis vraiment contant.

Pov ti pit, le jour ou il ira à l’école, qu’il va devoir aligner le A, E, I, O, U, et les 1+1, 1+2, il va frapper un murs.

Rectifier le tir

En fin de semaine je magasinais avec ma petite famille quand mon fils nous annonça.

-J’ais envi de pipi papa.

Une fois aux toilettes il se place devant la cuvette et comme j’avais aussi envi je me place sur le coté. Bien sur vu la pression qui est la sienne il termine le premier et se rend compte que je fais pipi de gauche à droite de la toilette plutôt que de devant vers l’arrière. Il décide de rectifier le tir et trop rapidement pour moi pousse sur le tuyau ce qui me fait arroser le mur de la toilette.

C’est malin, je me suis surpris à lui expliquer que cette partie de mon anatomie était très « personnel ». Ce qui a suscité moult questions. J’imagine qu’à partir de maintenant le laver va devenir plus difficile…

Le Pape et ces « Amis »

Vous me direz que la religion est amour et partage. Mais depuis l’affaire du Pape et de ces amis musulmans je me dis qu’il y a quelque chose qui cloche.

Si nous faisons partie d’une religion, par définition ça devient la seul religion, les autres ont automatiquement tors. Comment expliquer alors qu’il faille cohabiter avec les « Autres ». Ne pas les convertir de gré ou de force.

Est-ce que par cette ouverture toutes les religions qui cohabitent, admettent une ouverture sur l’autre religion ?

Ça voudrait dire que chacune ne détient pas la vérité ? HO MY GOD !!

Wednesday, September 20, 2006

Jan Wong

http://www.warrenkinsella.com/words_articles_et.htm

Un très bon articles à lire sur Jan Wong, dont voici un extrait

To the editor:
Yes, Warren Kinsella is used to being fair game, and to giving as good as he gets. But there are lines most reporters don't cross, and Jan Wong crossed one when she implied that Mr. Kinsella might use the near drowning of his young son as a means to sell books. Mr. Kinsella's mistake was to treat Ms. Wong as though she was a human being for a moment. No one should make that mistake.

Sincerely,Anne Collins


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Un autre

http://www.nowtoronto.com/issues/2001-03-08/news_story.html

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Je me rappel aussi avoir lu un de ces articles, entre Montréal et Vancouver, sur la chinoise qu'elle avait dénoncé au gouvernement chinoi, la fille a effectivement disparu, un probable séjour en prison, la fin de l'espérence d'une vie meilleurs ou une balle dans la tête.

Enfermez la kékun.

Mon fils

Tel que discuté avec mon fils de 3 ans hier soir.

-Viens avec papa au sous-sol nous allons faire des affaires de gars en regardant des affaires de filles.

Ouah les conneries que je dis des fois. Heureusement sa mère passe la journée avec lui pour effacer mes âneries.

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Tel que dit par mon fils hier soir, quand maman et papa s’engueulaient un peux fort devant lui pour la première fois.

-On se calme le pompon là.

Ça c’est arrêté là.

Friday, September 15, 2006

Le cycle

Quand je repris conscience nous étions au dessus de l’océan.

Mon individualité longtemps avalée par le groupe tentait de retrouver des points de repères. Beaucoup plus bas j’apercevais, je crois, des couleurs, des tons de vert et de bleu. Plus les kilomètres passaient plus ce qui m’entourait reprenait un sens, j’étais au dessus de la forêt boréale. Toute cette immensité, que c’était beau.

Je sentais l’appel, une force venant du sol, me demandait de sauter, m’espérait, exigeait mon arrivé. Mais je voulais rester ici à contempler la beauté du monde, ne plus jamais descendre, tourner sans fin autour de cette œuvre, ne plus jamais perdre ma conscience.

Les vents chaud et froid me poussaient loin des autres. Je sentais le contact s’étioler. Plus je m’éloignais plus je m’affirmais. Finalement il n’y eu plus que moi, c’est à ce moment que la gravité fis son œuvre, je fus précipité vers le sol.

Le monde s’approchait, panique, négation, appréhension, résolution et calme. Mon premier contact, une feuille de bouleau, j’étais la première à arriver, j’y restais bien encré apprivoisant ce qui m’entourait, des milliers de feuilles vertes et un tronc blanc d’une grande beauté.

J’us à peine quelques minutes avant que les autres ne nous rejoignent, nous formèrent une petite coulée, qui progressait de feuille en feuille. Notre trajet se poursuivit sur l’écorce blanche que je goûtais pour la première fois. Des flashbacks d’arrivé au sol se succédèrent, la boue, des êtres, de la verdure, des montagnes, Gaya…la plupart du temps.

Arrivé au sol, je pus à peine percevoir le ciel avant d’être bu par la terre.

Par ces racines l’arbre nous avala, je me sentis passer entre l’écorce et le bois, je sentis les douces pensées poétiques de cet être né de nous. Arrivé aux feuilles à la nuit, je suis ressorti juste à temps pour voir le levé du soleil et devenir rosé, collé à l’écorce d’un pin rouge.

Je sais que le cycle recommencera plusieurs fois jusqu'à ce que finalement je rejoigne une source, un torrent une rivière, je finirai mon parcourt en perdant conscience pour un temps incertain, dans cette grande mer, composé de milliards d’un qui en groupe perde leur individualité, moi, eux et nous sommes la conscience ultime.

Monday, September 11, 2006

Un héro de mon enfance

Lorsque j’étais jeune, 4 ou 5 ans, mes parents forts bien intentionnés m’ont inscrit à un cours de natation d’une légende vivante, Réjean Lecoursier (nom fictif).

Un weekend sur deux nous allions au chalet de mes grands parents, tout le monde aimaient bien se baigner, mais il semble que j’ais offert plusieurs résistances à la nage. D’abord j’étais « propre » à cette époque, ce qui pose un problème de programmation interne, d’un coté on m’avait programmé pour détester être mouillé et de l’autre on me demandait de mouiller ma culote volontairement avec des décalitres de liquide, ça m’a pris presqu’un été pour passer la ligne du zizi. Flotter, flotter ? Comment ? Pleures, crise,
crisess, Crisesss.

La conclusion était simple il fallait avoir recourt à une aide extérieur. Mes parents ont immédiatement pensé au héro dont ils me parlaient à chaque traversé du pond Pie-Neuf entre Montréal et Laval. Un jour un homme était tombé du pond et il ne savait pas nager, passant par là notre héro national avait plongé du pond, je dis bien plonger, tête première, car sauter pieds premier est beaucoup moins courageux. Il avait secouru au péril de sa vie le malheureux, c’était aussi le premier québécois à avoir effectué la traversé du Lac ST-Jean à la nage, bref un maître nageur admiré de tous.

J’ais donc suivi son entrainement de plusieurs semaines, je n’en garde que de vague souvenir, il était le premier à utiliser les petits flotteurs en forme de ballon de football attachés au tour de la taille. J’étais très fier de mon ballon, lui et moi nous aurions pu traverser la mère (dernier sursaut du complexe d’Oedipe). Sous la férule du maître chacun d’entre nous sommes devenu de futur sauveteur digne des plus durs épisodes de Baywatch.

Par la suite j’ais suivis plusieurs cours de natation, j’ais fait la fierté de mes parents, je nageais comme une perchaude, je plongeais comme un marsouin, je parcourais les fond marin comme une barbotte, bref grâce au maître jamais je n’ais paniqué dans l’eau, même la fois ou je me suis retrouvé avec deux grosses crampes aux jambes dans le courant de la rivière Ouareau au printemps.

Alors imaginez le plaisir que j’ais eux il y a quelque années, lorsque je donnais des cours de parachutisme le weekend, de voir arriver le héro de mon enfance. Il ne se rappelait pas de moi, mais il a été bien contant que je sois devenu un bon nageur. Il voulait essayer un saut en parachute avant de mourir. L’entraînement pour un premier saut est très simple, pas plus de 4 heures, de plus il était très alerte et ça forme physique n’avait pas trop souffert des 35 dernières années.

Lorsque nous sommes arrivés en haut je l’ais positionné sur le bord de la porte ouverte un pied sur le poteau extérieur, l’autre dans le vide pour sentir le saut. Généralement je ne tiens pas les gens par la taille à leur premier saut, mais je ne voulais pas qu’il saute avant les dernières instructions, lorsque le moment est venu, je luis ais parlé à l’oreille.

-Vous vous rappelez, le dernier cours que vous donniez aux enfants, le moment ou nous faisions innocemment la file indienne avec nos petits ballons, vers le plus creux de la piscine, quand je suis arrivé à vous, en qui j’avais toute confiance, vous m’avez rapidement retiré mon ballon et vous m’avez jeté dans l’eau d’un coup sec, je vous ais entendu crier bat des bras vite vite vite, j’ais même pas eux le temps de savoir ce qui se passait, je me suis retrouvé debout dans le fond de la piscine, j’ais paniqué, puis commencé à marcher vers l’autre coté, puis à courir, j’ais réalisé alors que je n’y arriverais pas, j’ais commencé à respiré l’eau chloré, senti l’eau dans mes poumons, finalement manquant d’option j’ais commencé à nager vers la surface, j’ais recraché l’eau de mes poumons et nagé frénétiquement jusqu’au bord, arrivé sur le sol ça m’a pris 10 minutes à me remettre debout et marcher comme un zombi vers ma case.

D’un coup sec j’ais retiré le parachute, et l’ais poussé dans le vide en criant.

- C’est ça, bas des ailes vite vite vite, je suis sur que c’est toi qui l’a poussé à l’eau le pauvre gars sur le pond.

Venez, terroristes de la Terre! - La suite

Voici un échange que j'ai eux avec la dame en question, ya des gens qui devraient être enfermé pour rendre notre planète plus pacifique. Je crois que c'est une forme de révisionnisme, c'est pas passible d'une peine de prison ?

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-----Original Message-----
From: Mienblog
Sent: Thursday, August 10, 2006 4:56 PM
Subject: super article
Vous regrettez probablement que nos politiciens soient trop indulgents envers les Francos du Québec, ne désespérez pas avec de tels articles l'opinion publique Canadienne va sûrement voter pour l'extermination de cette engence maudite, plus de Francos plus de problème. Comme au moyen age, plus de Juif plus de problème. Même mon fils de 3 ans à plus de dicernement que vous.

De :
Barbara Kay
Envoyé :
10 août 2006 22:50:05
À : Mienblog
Objet : RE: super article

J'espere que votre fils n'est pas supporteur de Hezbollah non plus.