Monday, July 31, 2006

Sonnez les Matines

En fin de semaine chez ces grand parents mon petit homme (mon fils William) jouait avec un de ces jeux de musique, il presse sur des boutons et de petites pièces instrumentales ce font entendre. En pressant le no 2, je commence à son grand étonnement à ajouter les paroles :

Frère Jacques, Frère Jacques
Dormez-vous, dormez-vous
Sonnez les matines, sonnez les matines
Ding, dang, dong, ding, dang, dong.

Il pressait frénétiquement sur le bouton 2 jusqu’à ce que nous la chantions ensemble, il était très fier.

Mais ce que je ne lui ais pas dit, il est trop jeune, c’est d’où provient la phrase « Sonnez les matines », puisque vous êtes adultes je peux le partager avec vous.

Les « Matines » est le nom d’un ordre de religieuses qui ont accompagné les Hospitalier de Saint-Jean après la prise de Jérusalem, elles s’occupaient des malades et des blessés que les croisades ne cessaient de générer.

L’ordre n’existe plus aujourd’hui, il a été éradiqué en deux temps, à la prise de Jérusalem elles ont été faite prisonnière par l’armée de Saladin, la rançon demandé pour leur libération n’ayant pas été payé par le clergé, pour donner l’exemple, elles furent coupés en deux au bas de la taille, puis vidé de leur contenu et séché au soleil sur des socles de bois, les Maures les utilisèrent pour sonner à l’arrivé des émissaires des Croisés à Jérusalem, le gong produisait, en cognant contre la cage thoracique, un brui sourd très particulier. Philippe le Bel expédia la branche Française en même temps que les templiers.

Thursday, July 27, 2006

La question

Le Pape se dirige vers la porte blindé qui commence à s’ouvrir, derrière lui les principaux Cardinaux en charge du gouvernement le regardent avec envie. Une fois entré le Pape se dirige vers la table et les deux chaises en bois, créé par Gerbert d'Aurillac mieux connu sous le nom de Pape Sylvestre II, cette table simple et dépourvu d’artifice devait être le reflet de l’humilité de l’homme face à dieu.

Dans cette crypte à un kilomètre sous terre, mais dont le soleil, par un habile jeu de miroir, plombe sur la table, à lieu à tout les 1000 ans une rencontre entre dieu et son représentant sur terre. Il est permis au Pape de poser une question simple à dieu assis sur l’autre chaise.

Une fois les portes fermés et le Pape assit dieu apparut.

- Bonjour à toi Karol

- Gloire à vous monseigneur, dit le Pape en résistant à l’envi de se jeter à plat ventre sur le sol.

- Tu dois savoir, dit dieu, que j’ai beaucoup de difficulté à me mettre a votre niveau, pas que je sois incommensurablement arrogant, mais j’éprouve beaucoup de problème à me faire comprendre de vous. Vous êtes aussi développé pour moi qu’une amibe unicellulaire pour vous. As-tu déjà essayé d’avoir une conversation avec une amibe ?

- Ho mon dieu, dit le Pape, complètement figé.

- J’éprouve toujours une étrange sensation à venir vous voir, je suis fier de moi quand je vous contemple, vous avez réalisé beaucoup de choses, mais je me demande si je n’ais pas trop forcé sur l’indépendance. Vous êtes tous sans exception le nombril du monde, non, n’essaie même pas c’est inutile.

- Je…Ho mon dieu, dit le Pape en cafouillant.

- Je suis triste de constaté que vos cerveaux n’ont presque pas évolué, bien sur vous avez commencé à jouer avec vos gênes, c’est normal, mais vos créations ne sont que pour la guerre ou pour étendre votre longévité. Vous vous trompé de direction. Je vous ais doté d’un cerveau capable de miracle, il vous serait possible d’ici 4 ou 5 milliards d’année d’évolution de vous asseoir avec moi autour d’une table bien rempli.

- …, dit le Pape

- Bon allé pose ta question Karol.

Les savants du Vatican avaient débattu pendant mille ans de la prochaine question à poser à dieu. Fallait-il exécuter tous les infidèles qui ne voulaient pas se convertir ? Fallait-il tenir Jérusalem ou était-il possible de la rebâtir en sol européen ? Est-ce que les Papes de par leur lien suprême avec dieu pouvaient être exemptés des règles de l’Église ? Comment était le paradis et si en faisant partie de l’Église il était possible de facto d’y accéder ? Pendant combien de temps fallait-il torturer les prisonniers pour leur faire avouer qu’ils entretenaient une relation avec Satan. Est-ce que la peste est une punition et si oui pourquoi ? Serait-il possible d’exterminer l’Églises orthodoxe et s’approprier ces biens ou serait-ce un pécher ? Les Turcs sont-ils création du démon ? La terre est plate ? Nous sommes bien le centre de l’univers ? Que faire avec les Jésuites ?

Finalement il avait été décidé de demander à dieu :

- M, mo, mon, dieu…

- Calmes toi Karol.

- Voici notre question, balbutia le Pape, Comment combattre le diable ?

- Ho, oui bien sur… Diabolos, le séparateur. Tu sais que le diable à été créer par moi, c’est un ange qui a mal tourné, selon vos croyances. Il faut que je revienne en arrière pour que tu comprennes, au début je vous ais laissé à vous-même pendant des millénaires pour voir comment vous vous débrouilleriez, j’ais eu beaucoup de plaisir quand au travers de vos religions à plusieurs dieux vous avez commencé à entrevoir la vérité, avec Zarathoustra vous avez fait un grand pas, ensuite je vous ais envoyé Jésus pour vous mettre dans la bonne direction, avec lui les choses ont bougé, mais voila qu’une fois seul vous étiez reparti dans toutes sorte de directions, je vous ais même pris plusieurs fois à réécrire en Concile les paroles de mon « fils » et à les déformer en fonction de vos désirs. Pour vous aider dans votre progression j’ais du utiliser la technique de la carotte et du bâton, la carotte étant le paradis et le diable le bâton. Ça a bien fonctionné mais toute bonne chose a une fin, ou presque, il avait signé un pacte avec moi et j’ais dû y mettre fin. Il devait me fournir non pas des âmes mais des résultats, il a bien travaillé durant 1200 ans mais après il c’est mis à tourner en rond, jalousie, haine, meurtres, famines, épidémies et guerres ça à bien fonctionné mais un jour il faut évoluer. C’est un peut ma faute, il faut dire que je l’avais conçu un petit peu limité. Tien j’ai une idée je te le montre.

Le Pape complètement horrifier se serait réfugié sous la table s’il avait pût regagner le contrôle de ces membres. Apparu alors une grande bouteille de Formol avec un corps à l’intérieur.

- Alors dit moi Karol que vois-tu ?
- Mon dieu…il est, il est très grand, il a la peau rouge, des cornes et des sabots de chèvre. Il est exactement comme je me l’imaginais.

- C’est normal il a toujours l’apparence de celui auquel ont s’attend. C’est qu’il avait beaucoup de clientèle. J’ai dut le créer changeant, c’est d’ailleurs ce que je préfère en lui, même mort il continue à posséder cette caractéristique.

- M, mm, mort ?

- Ça doit-être le stress, je t’ais déjà dis que j’avais dû mettre fin à notre pacte. Je le garde quand même en souvenir ou pour utilisation ultérieur. Si je reviens à ta question, il n’y a plus de diable à combattre, pour t’embêter je pourrais te dire qu’une petite parcelle de lui repose en vous tous et que vous devez vous combattre vous-mêmes, mais ce serait trop facile et la vérité n’est pas la. Écoute bien se que je vais te dire Karol et essais de changer les choses quand tu sortiras d’ici, mon but n’est pas de créer un arbre, mais plutôt de créer une forêt. Médite sur mon nom Grec, Symbolos, ce qui réuni.

Dans la main de dieu apparut une flèche, qu’il déposa sur la table.

- Je vous ais fais plusieurs cadeaux aux cours des âges, en voici un autre, la flèche que Nimrod à lancer vers le ciel du haut de sa tour, tu la connais sous le nom de Babel. Elle te servira en ultime recours pour effacer toutes langues connu et les remplacer par de nouvelles, imagine le chaos qui s’ensuivra, mais il est possible que quelque chose de bon en émerge, qui sait ? Bon je dois te laisser, j’ai un rendez-vous à Sion dans 4 secondes, allé salut à toi Karol.

À la suite de cette rencontre la santé du Pape déclina jusqu’à sa mort en 2006, il fut dit que sa rencontre avec dieu l’avait détruit. La flèche fut cacher dans les coffres impénétrables de l’Église et ne sera jamais utilisé. Les savants du Vatican débattront pendant 1000 ans des phrases suivantes :

Mon but n’est pas de créer un arbre, mais plutôt de créer une forêt.

Bon je dois te laisser, j’ai un rendez-vous à Sion dans 4 secondes.

Médite sur mon nom Grec, Symbolos, ce qui réuni.


Geneviève

Je venais de la rencontrer au photocopieur, après avoir échangé les bonjours d’usage je me suis lancé.

-Dit moi Geneviève ça fait des années que nous travaillons sur le même étage, il y a une question qui me brûle les lèvres, tes seins, se sont des vrai ?

Je retourne à mon bureau et maintenant il n’y a plus que le bout de mes lèvres qui me brule.

Monday, July 24, 2006

Annexe 1 (voir texte la fange)

Annexe 1 (voir texte la fange)

Malgré l’évangélisation massive en Amérique du sud de 1985 à 2085 et en Chine de 2032 à 2110, en 2280 l’Église se retrouva devant un grave problème, les croyants étaient en décroissances rapide. Selon toute estimation en 2380 l’Église serait devenu une secte de quelques milliers de débiles.

Les responsables :

Les grandes catastrophes naturelles, super volcans, tsunamis, disparition de continent avaient réduit la population, ce qui avait entrainé une augmentation du bien être en général, très mauvais pour le recrutement.

Le début de la colonisation du système solaire avait permit à des public cible (ethnies) de «fuir» l’évangélisation pour se regrouper/fermer sur eux même. Ce qui avait permit à des cultes obscure de renaitre, les Mayas et leur sacrifices humains, les ancien dieux Grecs et leur lois païennes, les Rastafaris et leur nouvelle drogue le Gang’sta, les Zoroastres et leur mensonges pervers, etc.

Lors de la guerre Vaticano-Iranienne après une pluie de missiles « Khomeiny » des voleurs ont profité de la panne de courant générale et de la confusion pour piller une partie des coffre secret du Vatican, se qui leur permit de devenir riche et au monde de découvrir les scandales de l’église, paiement d’une partie des recherches sur l’utilisation du Siklon B et son utilisation sur une population « inévangilable », l’investissement massif de certain Télévangéliste qui ont mal tourné, la colonie de vacance sur la lune de Pluton, Charon, où fut pratiquée, l’utilisation de clones de Top modèl(e)s vivant(e)s ou mort(e)s à des fins sexuelles, les dommages furent considérable même si l’ont essaya de faire porter le capuchon à la branche armé de L’Opus Dei.

Le renouveau

Face à la menace de perdre le monopole religieux difficilement acquit, il fut décidé de ressusciter les Saints les plus utiles. Cette technique ne connu pas que des succès, mais en général elle permit de stopper la progression des âmes vers l’enfer. Voici les plus connu :

Antoine de Padoue qui réussi la ou plusieurs avait échoué en convertissant de vaste foule d’hérétiques ou d’infidèles dans des stades durant des matchs de Foot sans que ceux-ci ne s’en aperçoivent. (Toujours actif, 132 clones)

Saint Gabriel qui prit la tête du département des communications du Vatican pendant 3 réincarnations, fut responsable de la prise/occupation quasi-total des médias d’informations. Comme il fut impossible de trouver le corps de l’archange, il fut décidé de le faire « apparaître » à partir de plusieurs ADN d’autre Saint non spécifier. Il fut décidé en 2397 après le 3ième suicide de celui-ci de laisser l’archange retourner au paradis pour un repos bien mérité. Certaine mauvaise langue arguèrent que son androgynéité serait la cause de ces suicides répétés. (En vacance éternelle, 3 clones)

Sainte Jeanne D’Arc, connut de grand succès militaires, durant la guerre des colonies en éradiquant plusieurs sectes, Moon, Fallus Gong II, Les Bushistes et les dernier Raëlliens, dieu garde leur âmes. Le clergé fut très évasif sur les tissus utilisés pour ça création car après tout elle avait été réduite en Méchoui. La vérité ne pouvait être dévoilée. Il semble que dans un élan de violence après son arrestation l’Abbé Cauchon lui fit arracher sa virginité pour la proposer en cadeau au roi d’Angleterre qui en fut fort irrité et la retourna au pape Calixte III en échange de 3 danseuses Perse. La virginité fut rangée dans une ampoule d’huile Sainte ou parait-il elle ne flétri jamais, il est honteusement dit que plusieurs papes lui ont rendu hommage. (En vacance forcé, 23 clones)

Saint Thomas More, connu pour la mise en place des paradis artificielle. Il tente de trouver l’ensemble de gens et de fonction susceptible de vivre en parfaite harmonie avec dieu dans une colonie fermé à toutes communications. Aucun de ces paradis n’a abouti, plusieurs se sont soldés par la radicalisation de factions interne et d’extermination ou de suicide collectif. (Toujours actif, 32 clones, 58 projets)

Sainte Térésa (Mère 128), connut pour avoir augmenté de manière considérable le nombre de converti. Utilisant les richesses accumulées sur ces comptes en Suisse pendant plus de 200 ans elle fut à l’origine de la création de la Morphéïne, cette drogue qui procure l’oublie fut très populaire auprès des classe dirigeante jusqu'à son interdiction, en 2403 après qu’une assemblé télévisé provoqua la consternation auprès du peuples des Mondes Unis, en effet les 432 membres du gouvernement avaient fêté la veille à la Morphéïne et il ne restait que 2 dirigeants de chaque coté qui ne bavaient pas et malheureusement pas des plus brillants. Après avoir plaidé ça cause devant le gouvernement celui-ci décida de permettre l’utilisation de cette drogue auprès des plus démunis, ceci permit au gouvernement de gérer plus facilement les crises humanitaires…En échange de la drogue les démunies peuvent se convertir ou donner un organe en offrande à dieu, les organes sont ensuite revendu à prix fort au marché blanc, géré par l’ordre. (Toujours active, 128 clones, dont toujours deux en même temps)

Quelque « projet » ayant mal tourné :

Saint Sébastien il fut à l’origine de la secte des SodoMythes, Sainte Jeanne D’Arc s’occupa d’eux personnellement. (Excommunié et exécuté de 33 flèches en 2322)

Saint Fulbert de Chartres qui devait être en charge du ministère de la construction, s’avéra être un psychopathe meurtrier. Il fallut le « retirer » après la découverte de plusieurs cadavres de sœur et de frère. (En vacance éternelle)
Sainte Marie de Magdala fut à l’origine des grandes orgies de la cathédrale de Borgia, ou plus de 20 000 fidèles à la fois connurent les plaisir de l’amour en prière. Bien que le projet plus à une nouvelle clientèle jusque la sourde aux enseignements de l’église il fallut retirer le projet pour cause de morale douteuse. (En charge de camps de vacance sur Charon)

La fange

« À vous voir ainsi, ma belle délicate, les pieds dans la fange et les yeux tournés vaporeusement vers le ciel » (Baudelaire).

Je regarde son si joli visage, les étoiles brillent derrière la fenêtre de notre chambre nuptiale. Elle est tellement belle, l’orgasme l’ayant transformé en déesse de l’amour j’en reste figé. Elle me parle tranquillement à l’oreille en tenant les couvertes d’une main pour cacher ces magnifiques seins dans un dernier geste de pudeur.

Je vais maintenant accéder à ta demande mon amour et te raconter ma vie, mais s’il te plait ne m’arrête pas avant que j’ais terminé.

Ma mère est née dans la fange, comme toutes les femmes qui viennent de plusieurs générations de fangeux, elle était laide et déformé.

Je sais qu’il est de notoriété que les fangeux non pas de rêve n’y d’avenir, mais détrompe toi, ils en ont. Lorsqu’elle était adolescente du haut de sa maison situé au bas de la station spatiale elle s’installait sur le toi pour rêver à une autre vie en regardant le haut de ce cylindre ou vivent les vrai gens, ceux qui sont libre, ceux qui sont beau, ceux qui peuvent aller ailleurs.

Au début il n’y avait pas de haut et de bas sur ce cylindre creux, mais à la guerre des colonies il y eux beaucoup de déportés, de migration rapide, de prisonniers et de déchet humain, tous ceux que peut engendrer une longue guerre. Ils furent tous entassé dans la section face à la terre, en attendant de pouvoir les reloger ailleurs, mais les années ont passé personne ne les voulait dans leur cours. Il a fallut construire des barrières puis des murs pour les empêcher de se répandre partout, finalement il a fallu couper toutes vois de communications, pour y entrer il faut maintenant passer par la « lumière » le seul couloir de sortie de la fange.

Tu sais probablement que les fangeux les mieux nanti vivent dans le bas de la fange, ou peut-être ne le sais tu pas, la plupart d’entre vous oubliez la fange comme vous oubliez les choses de votre quotidien qui ne vous plaisent pas, un simple réflex de votre cerveau et «Pouf » il n’y a plus rien.

Les fangeux les moins nanti vivent dans le haut des immeubles, à cet endroit ils reçoivent une partie des déchets du haut de la station, à cause de la gravité artificielle les objets lancés ou échappés par paresse, habitude ou plaisir retombent lentement vers le bas sur le toi des immeuble fangeux.

Ma mère montait souvent sur le toi, très peut de gens le faisait voulant éviter d’être souillé d’avantage. Il lui arrivait souvent de se masturber jambe écartés imaginant faire l’amour à un « haut ».

Un jour pendant une de ces séances elle reçu une pluie de sperme, de celle-ci naquit une fille. Elle était si jolie qu’il fut possible pour ma mère et sa famille, enfin, d’arriver au bas de l’échelle. Ils gagnèrent bien leur vie en organisant des expositions, il y avait plusieurs prix, pour regarder, toucher ou profiter.

Durant mes temps libre je prenais plaisir à parcourir la fange, je devais me couvrir le corps de bandelettes très à la mode chez les fangeux les plus horribles que l’ont appelait les Bandées, cela me permettait de me fondre avec eux. Une de ces excursions me mena aux abords de la « lumière » ou était organisé par Mère128 (128ième clones de Mère Térésa (voir annexe 1)), une distribution gratuite et quotidienne de Morphéïne, c’était une drogue normalement très cher qui procurait l’oublie de soi pour un certain temps, mais que pouvait se permettre 128 avec la richesse engrangé par ces « prédécessoeurs ». En échange les fangeux devait prêter allégeance à leur dieu, en donnant du sang ou des organes.

C’était la première fois que je voyais en vrai des gens du haut. Tous si beau, hommes ou femmes, ils étaient comme moi. C’est alors que me vint une idée, une fixation, quitter la fange. Un jour je dis à ma mère combien je l’aimais puis sans qu’elle le chasse la quittait pour toujours. Je m’étais fabriqué un habit de Nonne Noir, noir moulant à cagoule avec une petite tache rouge sur le dos. Elles étaient chargées de la sécurité des convois de
Morphéïne.

Quand enfin j’atteins le bout du tunnel je me fondis dans la foule qui s’ouvrait devant moi. Je parcouru la station pendant 3 jours avant de tombé de sommeil. J’y vue des choses impensable. Des gens se baignaient dans des lacs sous cloche, de l’eau, tellement d’eau, plus que j’avais du en boire durant toute ma vie. Des gens avec le sourire, se parlaient en toute tranquillité sans se retourner constamment de peur d’être battu ou assassiné. Quand la faim me pris je compris trop tard que tout n’était qu’illusion.

Comme dans la fange, pour vivre, il fallait payer, pour payer il fallait travailler, pour travailler il fallait avoir étudié, ou posséder un talent, bien sûr je possédais des talents, j’étais capable de faire perdre la tête aux hommes ou aux femmes. Du moins je le croyais cela fonctionnait bien pour moi dans la fange mais ici, il me fut plus difficile de gagner ma pitance. Je fis connaissance avec vos lois hypocrites, pour vendre mon corps je devais avoir fait au minimum une maîtrise à l’université, 5 ans d’études, je les avais ces 5 ans + 13 autre, ma carrière avait débuté à la naissance. Mais sans papier je devais vendre mon corps aux abrutis, aux violents, aux pervers.

Je fis connaissance avec votre justice, 6 mois de recentrage social pour avoir pratiqué sans éducation. Ce n’était pas ma faute si son cœur était fragile, attaché comme j’étais, je ne pus me sauver, quand les 6 policiers arrivèrent chacun en profita pour me visiter, puis au tour des 2 docteurs, 3 enquêteurs, la légiste, mon avocat et celui du système, le juge, les 12 jurys, les 4 gardiens, le prêtre et mon réhabilitateur social. Pour effacer leur crime ils me forcèrent à retrouver une parfaite virginité, physique et sociale en réécrivant ma vie, je pourrais nier, leur vérité était inscrite dans le grand livre. Tu peux comprendre ma haine envers votre société, même la fange n’est pas aussi cruelle.

À ma sortie j’étais une femme nouvelle, je possédais maintenant un diplôme en accompagnatrice d’ascenseur, 6 mois à presser mon doigt sur les boutons en répétant, « par mon travail je sers la collectivité, par mon travail je suis la collectivité, par mon travail je maintiens la collectivité ». Cette « thérapie » me permis d’entrevoir l’avenir différemment, mon parcourt en ascenseur m’amenait à chaque fois vers le haut du haut, la porte s’ouvrait sur le paradis des mieux nantis.

C’est la que tu m’as remarqué, j’étais jeune, 19 ans réel, j’étais réservé, ma nouvelle personnalité ta prise au piège, lorsque tu m’as attiré dans tes appartements je savais très bien que tu me convoitais. Du haut de tes 36 ans, avec un corps de 20 grâce au miracle de la médecine moderne, que vous ne partagez pas. Après les premiers ébats, quand tu as constaté que j’étais vierge tu venais de trouver la femme de ta vie. Fallait-il que tu sois aveugle pour te laisser prendre par si piètre attribut.

Pour répondre aux codes de ta famille tu as décidé de m’épouser, pour la première fois de ta vie tu as respecté quelqu’un, pas de sexe avant le mariage, rencontre à l’Église après une retraite de 3 jours. Ton père, qui a physiquement ton âge, t’a accompagné jusqu’au prêtre, de mon coté se trouvais un père de location pour faire bonne figure auprès de tes invités. Tu as changé ton testament pour permettre à ta future famille de ne jamais connaître les affres de la pauvreté.

Non ne dis rien, tu sais maintenant d’où je viens, nous avons fait l’amour ce soir, avec mon expérience je t’ais fait atteindre des sommets inégalés. Grace à ton scanner je peux déjà te dire que nous aurons des jumeaux, une fille et un garçon, qu’elle dommage pour eux de ne pouvoir connaître leur père. Et oui je suis désolé de te l’apprendre mais la paralysie qui t’empêche de m’interrompre, à été causé par ton orgasme et un poison extrait d’une petite plante. Ton cœur aura flanché, comme je serai attaché au lit avec ma petite culotte comme bâillon, je ne pourrai avoir appelé au secours, je t’aurai vue mourir d’orgasme, ta famille sera triste mais elle aura des petits enfants pour se consoler et une magnifique femme pour prendre la tête de tes entreprises.

Je regarde son si joli visage, les étoiles brillent derrière la fenêtre de notre chambre nuptiale. Elle est tellement belle, mon orgasme l’ayant transformé en déesse de la mort, j’en reste figé. Elle me parle tranquillement à l’oreille complètement nue, elle m’embrasse une dernière fois et me ferme les yeux des ces si jolie doigts dans un dernier geste de pudeur. Avant que mon cerveau ne cesse de fonctionner je repense aux soirs de mon adolescence ou je me masturbais sur le toi de la maison, en éjaculant une pluie d’étoile en direction de la fange.

Wednesday, July 12, 2006

La pipe

C’est l’automne les feuilles sont rouge et jaune, elles tomberont bientôt pour ne laisser qu’une forêt d’arbre mort.

Plus tôt cet été un de mes amis que j’avais connu sur un tatami m’avait proposé de travailler comme gardien de sécurité pour la salle de cinéma de son père à Cannes durant le Festival. Même si l’idée d’être un gardien de quelque chose ne me plaisait guère j’ai tout de même accepté, c’était Cannes et le Festival…

Un soir mon ami m’a dit qu’il me faisait la fleur de ma vie en me proposant d’être le gardien privé de la loge 8. Un couple d’acteur qu’il n’a pas voulut nommer devaient assister à une projection.

Quel ne fut pas ma surprise de voir apparaître Monica et son compagnon, d’on le nom m’échappe toujours. Sur le coup j’ai eu du mal à la regarder, la gêne de me trouver en présence d’une déesse. Ils étaient « légèrement » amochés par l’alcool, il faut dire qu’à cette heure avancé de la nuit la plupart des invités du Festival étaient dans un état semblable.

Je les ais aidé à s’installer et leur ais commandé des « breuvages », mes yeux ont pu à ce moment s’en donner à cœur joie, mon cerveau essayait d’emmagasiné toutes ces images.

Sa robe se faisait surtout remarquer par son absence de tissu, décolleté des deux cotés, celui de devant n’éclipsant pas nécessairement celui de derrière, les hommes en général préfère la poitrine, mais moi j’adore autant le dos qu’en il est beau. Les épaules étaient dégagées, additionné au décolleté je pouvais m’imaginer étendu en missionnaire avec les mains dessous chaque épaule et sentir son abandon.

Les anches et les fesses me faisaient immédiatement rêver, à un soixante neuf classique, long et gouteux. Ceux qui se font par plaisir commun, en même temps ou en alternance, qui finissent en explosion de plaisir, qui nécessite un temps de récupération et qui provoque la plénitude.

Du coin ou je me trouvais je pouvais aussi apercevoir ces jambes, de belle cuisses et des mollets de rêve, qu’on ne peut s’empêché de caresser. Elle portait des scandales à lacets, attaché à la cheville et remontant le long du mollets.

Elle pourrait faire damner n’importe quel homme s’il devait la trouver nue, ces jambes écartées légèrement plier, ces cheveux bruns, son corps lumineux couché sur des draps blanc. Statistiquement parlant le 1/5 des hommes succomberaient à une crise cardiaque rien qu’en l’apercevant, un autre cinquième lorsqu’il se coucherait sur son corps, un autre cinquième à l’orgasme. Heureusement que les femmes ne sont pas toutes comme elle, sinon l’humanité courrait à ça perte.

Bon dieux qu’il y en a qui ont toutes les chances, fait chier, en plus le sale type ne s’intéressait même pas à elle, elle qui semblait pourtant vouloir lui prouver son amour. C’est à ce moment que la projection à commencé, un film romantique, j’ais bien cru que j’allais chialer comme une madeleine, seul dans mon coin avec mes pensées.

J’observais la scène pendant plusieurs minutes, elle semblait vraiment vouloir lui faire « plaisir », le fait que je me trouvais à quelques pieds d’eux ne semblait pas les gêner. Le mec c’est levé en titubant dans ma direction, en s’accrochant à mon bras il me demanda ou se trouvait les toilettes, il devait vomir, je lui ais indiqué et il disparu, juste au moment ou je me retournais elle s’accrocha à moi et m’appela par le prénom de son mec, «allé viens je vais te faire la pipe de ta vie », mon cerveau relativement moral venait de succombé, transformé en corps caverneux ont n’y entendais plus que l’éco de mon cœur et la phrase « je vais te faire la pipe de ta vie », pom-pom
pom-pom je vais te faire la pipe de ta vie, pom-pom, pom-pom je vais te faire la pipe de ta vie. Je me serais appelé comme elle veut pour simplement danser avec elle.
J’étais maintenant assis à la place de son mec, au dessous de ma chemise je me trouvais nu, mon cœur pointait vers les étoiles au plafond de la salle, mes yeux pointaient sur son jolie visage. Plus rien n’existait, trou noir.

Elle commença par les testicules, langue et bouche, doigts de fée.
Tout en maintenant ces yeux rivés aux miens.
Elle poursuivit son ascension.

Au sommet elle changea de position pour me prendre dans ça bouche, langue et bouche, doigts de fée.
Tout en maintenant ces yeux rivés aux miens.
Elle poursuivit ver le bas sa progression.

Elle, reproduit le mouvement d’une mer agitée, langue et bouche, doigts de fée.
Tout en maintenant ces yeux rivés aux miens.
Elle assouvit notre passion.

De mon courant il ne resta rien, langue et bouche, doigts de fée.
Tout en maintenant ces yeux rivés aux miens.
Elle enfuit ma pression.

Ça avait été long, ça avait été court ou ça avait été court, ça avait été long, je ne sais plus. Satisfaite elle se recala dans son siège pour cuvé l’alcool, notre plaisir et le film, comme un zombie je retournais à mon poste. Son mec revint des toilettes puant les égouts. À la fin de la projection ils se levèrent pour sortir, arrivé à ma hauteur elle me regarda en passant sa langue sur ça bouche, était-ce mon imagination, mon désir ou avait-elle encore soif, je ne saurai jamais.

De retour dans l’avion je fus pris d’une grande déprime, similaire à celle que j’avais lorsque j’étais gamin, quand nous allions au cinéma voir un film plus grand que moi, je me sentais si insignifiant, si inutile.

Le même sentiment qui m’habite depuis 5 mois, ce n’est pas la culpabilité. Pendant quelques minutes j’ais tenu dans mes mains la plus belle femme de la planète, j’ais totalement communier avec elle. Plus jamais je ne connaitrai pareil plaisir. Ho ! Je sais bien, quelques une diront « mais je peux te faire connaître de comparables sommets », c’est possible si on parle de sexe, mais jamais je ne connaitrai de pareil sommet avec la plus belle femme de la création.

Bon ce n’est pas tout mais je dois vous quitter, je dois faire mon tour dans la forêt. Quand toutes les feuilles seront tombées, il sera possible de voir la forêt d’arbre morts, à l’une des branches je serai pendu, ma dernière pensé aura été, comme dit la plèbe de mon pays, « si j’aurais su, j’aurais pas venu ».

Friday, July 07, 2006

Le trou (terre à terre) Partie 2/2

Les canons crachent la mort, le trapèze du pote de droite, de droite, vient de s’écrouler sur lui, un de moins pour nous aider, par contre aux prochaines élections il ne nous fera pas chier.

Mon trou tient le coup. J’ais choisi la bonne forme, j’ais toujours été doué.

Un rapide coup d’oiel et j’aperçois à gauche mon premier char, je lève mon RPG et appuis sur la détente, j’attends le bruit du projectile qui glisse dans le tube, la première fois à l’entrainement j’avais éclaté de rire parce que le glissement produisit un chatouillement dans mon oreille.

Les boches n’ont rien vue venir, tellement occupé à tirer sur les bourgeois sur la cime des collines. À 20 mètres, j’avais un bon angle, juste au dessous du canon, à cet endroit le blindage est moins épais, le char n’a pas sauté mais je sais que les gars à l’intérieur compte probablement leur membres, sauf le conducteur vue l’angle il ne peut plus compter.

Deuxième, troisième et quatrième, la ça commence sérieusement à se morpionner. Plus de munitions, je tends la main vers mon fusil, il était temps l’infanterie fait son apparition. Du fond de nos trous ceux qui ne sont pas partie en morceaux commencent à dégommer ceux qui veulent nous dégommer, ça finira mal pour quelqu’un.

Outch !! Mon casque vient de vivre une relation foudroyante avec une balle, ils se sont d’abord aperçus au loin, puis tombant immédiatement amoureux leur union n’aura duré qu’une fraction de seconde, abandonné, mon casque se retrouve défloré de par en par, un peut de sang coule qui prouve qu’il était vierge.
Putain qui faisait chaud, à cuire au soleil dans mon trou, pleint de nuage noir entrecoupé de ciel bleu, pas une goutte de pluie, de nouveau bien confortable dans mon trou. J’imagine me promener dans Tobrouk en appréciant l’odeur d’épice et la musique…je crois que je vais faire un petit roupillon.

Le trou (dans l’attente) Partie 1/2

Putain qui faisait chaud, à cuire au soleil dans mon trou, pas un nuage à l’horizon, comme hier.

Je l’avais moi-même creusé il y a 2 jours, j’aime bien un bon trou spacieux en forme de volcan inversé, avec des bords bien courbe c’est bien plus confortable. On peut s’y installer bien confortablement avec les bras derrière la tête ou sur le ventre et le casque qui couvre les yeux.

J’avoue que je commençais à envier mon collègue de droite, de droite, et son trou en trapèze, il lui permettait de se cacher en parti du soleil. De cette manière il n’avait pas à sentir son casque sur son nez, l’odeur de cuir, des cheveux salles et de la bouffe. Faut dire que ça faisait bien 15 jours que nous n’avions pas eu le temps de prendre un «bain de casque ».

Bon vous me direz qu’un peux d’eau dans un casque de métal en forme de bol à soupe sans savons sa ne lave pas grand-chose, mais si vous saviez le bonheur que me procure un « bain de casque », c’est une des grandes joies qu’il me reste c’est temps ci. À l’instar de mes collègues je préfère attendre la tombé de la nuit pour ce bain, c’est beaucoup plus frai, le jour le bonheur passe tellement vite, effacer par le vent du désert.

Je commençais à délirer. J’imaginais avoir creusé mon trou sur la tête d’un volcan, l’éruption était sûrement proche, je serais craché à la même vitesse qu’un microbe éternué. Les premières secondes se serais la panique, comprendre ce qui se passe, puis un coup la panique passé j’atteindrais une bonne hauteur qui me donnerait une vue imprenable sur la région. Tous ces trous creusés dans le sable du désert avec des bulles de vie, n’attendant que la marré pour éclore. Finalement tué par la lave, les gaz ou le choc, je pourrais quitter mon corps et commencer mon dernier voyage vers les cieux. Le volcan m’aura donné un coup de pouce.

Bruis de rouille sur métal, manque d’huile, retour à la réalité, bon voila qui remette ça. Rommel et c’est potes se ramènent. Le vieux avait raison le renard ne lâche pas prise, il faut défendre Tobrouk.