Wednesday, September 27, 2006

J’aime, j’ai toujours voulu.

C’est arrivé au coin de la rue prêt de mon travail. J’attendais la lumière verte quand elle est arrivée, une belle inconnu, j’aime bien quand je suis de bonne humeur qu’il fait soleil et que la femme est belle.

-Mademoiselle, vous êtes vraiment très jolie.

Clignement de cil.

-Pas vous mon chers Monsieur.

Uppercut

Clignement de paupières, il ne me reste qu’une solution, je me laisse tombé sur le sol et feint une crise cardiaque. Elle se penche sur moi me prend dans ces bras.

-Monsieur ! Monsieur ! Je m’excuse, je ne le pensais pas, vous n’êtes pas mal non plus, mais voyez-vous j’ais toujours voulu dire ça à un inconnu qui me dirait se que vous m’avez dit. Je suis désolé.

Il c’est passé 16 ans depuis cet épisode, elle est maintenant enceinte de notre deuxième fils.

Tuesday, September 26, 2006

Cet été

C’est arrivé cet été, en vacance. Moi et ma petite famille avions décidé de faire du camping en direction du Bic. Au retour de notre voyage nous sommes arrêtés à mi chemin entre le Bic et Montréal, dans un petit camping bien sympathique entouré de ferme et de petites collines.

Ma blonde y trouva le repos bien mérité, mon fils joua comme un fou dans les jouets pour enfants et moi j’eux droit à une expérience étonnante.

À l’arrivé au camping je trouvais fort charmante la propriétaire, elle était mignonne sans être un top modèle, elle dégageait quelque chose qui me troubla profondément et m’empêcha de bien me concentrer sur le formulaire à remplir. Son mari qui se trouvait derrière remarqua mon manque de concentration et s’en amusa, j’en fus fort gêné.

En montant la tente je repensais à ce moment étrange j’avais eu l’impression qu’elle m’attendait, un peut comme dans une histoire de X-File, avec une séquence visuelle léché et une trame sonore qui vous porte ailleurs.

Plus tard en soirée alors que je me brossais les dents dans les toilettes son mari arriva.

-J’ai bien noté comment vous avez regardé ma femme lorsque vous êtes arrivé.

-Oui, dis-je très gêné avec ma brosse à dent encore dans le bouche, excusez moi c’était déplacé.

-Ça lui a fait plaisir, vous savez.

-Alors vous m’en voyez ravis, en brossant le haut.

-J’aimerais vous demander un service, vous refusez si c’est trop. Je suis très fatigué, voyez-vous je dois cumuler deux jobs, mon travail à temps plein le jour et le travail sur le camping le soir. Il se trouve que ma femme à une beaucoup plus grande libido que la mienne, que je n’arrive pas vraiment après 14 ans de vie commune à suivre le train, pas que je sois incompétent, juste que je suis fatigué. Terriblement fatigué.

-Heu ! En brossant le bas.

-Oui, j’imagine que vous me voyez venir.

Oui effectivement je le voyais venir, littéralement. Vous n’imaginez pas tout ce qui m’a passé par la tête en 30 secs;

Je suis dans une place de fou.

C’est un gag pour la télévision, ou sont les caméras, là ? Ou là ?

C’est le camping de la mort, un film d’horreur, ou je vais finir par courir dans le bois tout nu en pleine nuit avec les chiens à mes trousses et des fermiers édentés à grosses carabines qui me poursuivent.

Ma peau écorchée, transformée en abat-jour sur leur table de chevet.

Le mari à coté du lit, qui se prépare à embarquer avec son pot de vaseline.

Comment je fais pour me sauver ?

-Alors voila si vous pouviez coucher avec ma femme ce soir, je vous en serais très reconnaissant. J’irais dormir dans la roulotte de mes beaux parents. Je dirais à votre conjointe que vous nous aidez à résoudre un problème d’Internet. Une heure pas plus. Ça lui fera tellement plaisir, vous serez comme un cadeau que je lui fais.

Ben oui c’est ça 24kara. Je le contourne par la gauche ou la droite ?

-Oui je sais ça parais débile, je sais c’est difficile à comprendre, mais vous savez je l’aime vraiment, je sais qu’elle est frustré ces temps-ci, à l’occasion nous nous sommes permis de petites incartades chacun de notre coté.

-Heu ! Écouter je vous remercie d’avoir pensé à moi, mais je dois refuser. Vraiment je la trouve jolie votre femme, mais je suis déjà pris et contrairement à vous nous ne nous sommes jamais permis d’incartades. Vraiment je vous remercie. Bonne nuit.

Je suis ressorti des toilettes. Il ne m’a pas suivit. Arrivé à la tente ma blonde et le petit n’étaient pas là. J’ais pensé à sa proposition, c’était débile, mais néanmoins la mauvaise partie qui est en moi se disait que se serait génial.

Quand ma blonde est revenue nous sommes allés regarder le petit jouer dans le parc pour enfant.

-Le petit voulait faire pipi tout à l’heure, nous avons du aller aux toilettes, j’ais entendu la proposition du monsieur.

Arggg !! Une chance que j’ais dis non, je suis resté impassible.

-Si tu avais été seul, t’aurais sauté sur l’occasion ?

-Seul, tu veux dire seul dans la vie ?

-Non seul ici, moi à la maison.

Piège ?

-Écoute tu me connais, tu sais que je serais tenté. Je ne sais pas si je l’aurais fait.
-Mais ça te tente ?

Et maudit ! Je suis baisé, si je réponds non elle sait que je mens, si je réponds oui je risque une mauvaise semaine, je suis fais.

-Tu ne réponds pas, t’en fais pas je te connais comme ma poche (ça arrive souvent après 16 ans). Je sais très bien que t’en meurt d’envi. Je suis enceinte depuis 7 mois tas pas eux ton « nonos » depuis. Je sais combien ça te manque, mais tu comprends que moi ça me tente pas du tout. Gros ventre, fatigue, mal de dos, mal d’estomac, mauvaise nuits, faudrait en plus que je sois une équilibriste pour pouvoir faire quoi que se soi, tu comprends ?

-Bien sur que je comprends, je ne me suis pas plaint.

-Non mais tu me le fait sentir de temps en temps.

-Oui je sais, j’essaie de ne pas le faire, mais des fois c’est plus fort que moi, j’ai tellement envi de toi.

-Une pure inconnue ça te satisferait ?

-Pour être franc je ne sais pas...réflexions… oui ça pourrait.

-Écoutes moi bien grand moron, puisque nous sommes à 400 kilomètre de chez nous, que c’est juste pour t’aider à patienter, parce que comme bien des gars ton cerveau n’est pas toujours le centre de commandement, que je sais que tu m’aimes, vas-y. Je ne veux pas en entendre parler, prend tes précautions, sinon laisse faire. Si tu tombe amoureux je te tues.

Ho my !! Je suis sans voie.

-Lets go ! Débarrasse avant que je change d’idée.

Je suis parti vers l’accueil, j’ais trouvé le mari, ravis.

Je suis allé au lit avec madame à 21h, à 3 heures du matin je l’ais senti qui essayais de sortir du lit en rampant lentement, elle était complètement épuisé. Je l’ais saisis par la cheville et tiré vers moi.

-Ho non, ce n’est pas fini !

Je suis sorti du lit à 7 heures, arrivé à la tente je me suis fait un café et j’ai pris des Ibuprofènes, j’avais mal partout.

Pour le retour ma blonde à conduit, moi j’ais dormi. Je n’y retournerai jamais, mais je ne l’oublierai pas non plus.

Monday, September 25, 2006

Première journée

Aujourd’hui c’est la première fois que mon fils (3ans 3 mois) va se retrouver complètement seul sans aucuns parents. Ma blonde la inscrit à des activités de groupe pour enfants, tous les lundis jusqu’en janvier il socialisera pendant 5 heures.

Ce matin quand il est arrivé devant la porte, il a remercié sa maman.

-Ho merci, merci beaucoup maman de m’avoir amené à l’école, je suis vraiment contant.

Pov ti pit, le jour ou il ira à l’école, qu’il va devoir aligner le A, E, I, O, U, et les 1+1, 1+2, il va frapper un murs.

Rectifier le tir

En fin de semaine je magasinais avec ma petite famille quand mon fils nous annonça.

-J’ais envi de pipi papa.

Une fois aux toilettes il se place devant la cuvette et comme j’avais aussi envi je me place sur le coté. Bien sur vu la pression qui est la sienne il termine le premier et se rend compte que je fais pipi de gauche à droite de la toilette plutôt que de devant vers l’arrière. Il décide de rectifier le tir et trop rapidement pour moi pousse sur le tuyau ce qui me fait arroser le mur de la toilette.

C’est malin, je me suis surpris à lui expliquer que cette partie de mon anatomie était très « personnel ». Ce qui a suscité moult questions. J’imagine qu’à partir de maintenant le laver va devenir plus difficile…

Le Pape et ces « Amis »

Vous me direz que la religion est amour et partage. Mais depuis l’affaire du Pape et de ces amis musulmans je me dis qu’il y a quelque chose qui cloche.

Si nous faisons partie d’une religion, par définition ça devient la seul religion, les autres ont automatiquement tors. Comment expliquer alors qu’il faille cohabiter avec les « Autres ». Ne pas les convertir de gré ou de force.

Est-ce que par cette ouverture toutes les religions qui cohabitent, admettent une ouverture sur l’autre religion ?

Ça voudrait dire que chacune ne détient pas la vérité ? HO MY GOD !!

Wednesday, September 20, 2006

Jan Wong

http://www.warrenkinsella.com/words_articles_et.htm

Un très bon articles à lire sur Jan Wong, dont voici un extrait

To the editor:
Yes, Warren Kinsella is used to being fair game, and to giving as good as he gets. But there are lines most reporters don't cross, and Jan Wong crossed one when she implied that Mr. Kinsella might use the near drowning of his young son as a means to sell books. Mr. Kinsella's mistake was to treat Ms. Wong as though she was a human being for a moment. No one should make that mistake.

Sincerely,Anne Collins


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Un autre

http://www.nowtoronto.com/issues/2001-03-08/news_story.html

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Je me rappel aussi avoir lu un de ces articles, entre Montréal et Vancouver, sur la chinoise qu'elle avait dénoncé au gouvernement chinoi, la fille a effectivement disparu, un probable séjour en prison, la fin de l'espérence d'une vie meilleurs ou une balle dans la tête.

Enfermez la kékun.

Mon fils

Tel que discuté avec mon fils de 3 ans hier soir.

-Viens avec papa au sous-sol nous allons faire des affaires de gars en regardant des affaires de filles.

Ouah les conneries que je dis des fois. Heureusement sa mère passe la journée avec lui pour effacer mes âneries.

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Tel que dit par mon fils hier soir, quand maman et papa s’engueulaient un peux fort devant lui pour la première fois.

-On se calme le pompon là.

Ça c’est arrêté là.

Friday, September 15, 2006

Le cycle

Quand je repris conscience nous étions au dessus de l’océan.

Mon individualité longtemps avalée par le groupe tentait de retrouver des points de repères. Beaucoup plus bas j’apercevais, je crois, des couleurs, des tons de vert et de bleu. Plus les kilomètres passaient plus ce qui m’entourait reprenait un sens, j’étais au dessus de la forêt boréale. Toute cette immensité, que c’était beau.

Je sentais l’appel, une force venant du sol, me demandait de sauter, m’espérait, exigeait mon arrivé. Mais je voulais rester ici à contempler la beauté du monde, ne plus jamais descendre, tourner sans fin autour de cette œuvre, ne plus jamais perdre ma conscience.

Les vents chaud et froid me poussaient loin des autres. Je sentais le contact s’étioler. Plus je m’éloignais plus je m’affirmais. Finalement il n’y eu plus que moi, c’est à ce moment que la gravité fis son œuvre, je fus précipité vers le sol.

Le monde s’approchait, panique, négation, appréhension, résolution et calme. Mon premier contact, une feuille de bouleau, j’étais la première à arriver, j’y restais bien encré apprivoisant ce qui m’entourait, des milliers de feuilles vertes et un tronc blanc d’une grande beauté.

J’us à peine quelques minutes avant que les autres ne nous rejoignent, nous formèrent une petite coulée, qui progressait de feuille en feuille. Notre trajet se poursuivit sur l’écorce blanche que je goûtais pour la première fois. Des flashbacks d’arrivé au sol se succédèrent, la boue, des êtres, de la verdure, des montagnes, Gaya…la plupart du temps.

Arrivé au sol, je pus à peine percevoir le ciel avant d’être bu par la terre.

Par ces racines l’arbre nous avala, je me sentis passer entre l’écorce et le bois, je sentis les douces pensées poétiques de cet être né de nous. Arrivé aux feuilles à la nuit, je suis ressorti juste à temps pour voir le levé du soleil et devenir rosé, collé à l’écorce d’un pin rouge.

Je sais que le cycle recommencera plusieurs fois jusqu'à ce que finalement je rejoigne une source, un torrent une rivière, je finirai mon parcourt en perdant conscience pour un temps incertain, dans cette grande mer, composé de milliards d’un qui en groupe perde leur individualité, moi, eux et nous sommes la conscience ultime.

Monday, September 11, 2006

Un héro de mon enfance

Lorsque j’étais jeune, 4 ou 5 ans, mes parents forts bien intentionnés m’ont inscrit à un cours de natation d’une légende vivante, Réjean Lecoursier (nom fictif).

Un weekend sur deux nous allions au chalet de mes grands parents, tout le monde aimaient bien se baigner, mais il semble que j’ais offert plusieurs résistances à la nage. D’abord j’étais « propre » à cette époque, ce qui pose un problème de programmation interne, d’un coté on m’avait programmé pour détester être mouillé et de l’autre on me demandait de mouiller ma culote volontairement avec des décalitres de liquide, ça m’a pris presqu’un été pour passer la ligne du zizi. Flotter, flotter ? Comment ? Pleures, crise,
crisess, Crisesss.

La conclusion était simple il fallait avoir recourt à une aide extérieur. Mes parents ont immédiatement pensé au héro dont ils me parlaient à chaque traversé du pond Pie-Neuf entre Montréal et Laval. Un jour un homme était tombé du pond et il ne savait pas nager, passant par là notre héro national avait plongé du pond, je dis bien plonger, tête première, car sauter pieds premier est beaucoup moins courageux. Il avait secouru au péril de sa vie le malheureux, c’était aussi le premier québécois à avoir effectué la traversé du Lac ST-Jean à la nage, bref un maître nageur admiré de tous.

J’ais donc suivi son entrainement de plusieurs semaines, je n’en garde que de vague souvenir, il était le premier à utiliser les petits flotteurs en forme de ballon de football attachés au tour de la taille. J’étais très fier de mon ballon, lui et moi nous aurions pu traverser la mère (dernier sursaut du complexe d’Oedipe). Sous la férule du maître chacun d’entre nous sommes devenu de futur sauveteur digne des plus durs épisodes de Baywatch.

Par la suite j’ais suivis plusieurs cours de natation, j’ais fait la fierté de mes parents, je nageais comme une perchaude, je plongeais comme un marsouin, je parcourais les fond marin comme une barbotte, bref grâce au maître jamais je n’ais paniqué dans l’eau, même la fois ou je me suis retrouvé avec deux grosses crampes aux jambes dans le courant de la rivière Ouareau au printemps.

Alors imaginez le plaisir que j’ais eux il y a quelque années, lorsque je donnais des cours de parachutisme le weekend, de voir arriver le héro de mon enfance. Il ne se rappelait pas de moi, mais il a été bien contant que je sois devenu un bon nageur. Il voulait essayer un saut en parachute avant de mourir. L’entraînement pour un premier saut est très simple, pas plus de 4 heures, de plus il était très alerte et ça forme physique n’avait pas trop souffert des 35 dernières années.

Lorsque nous sommes arrivés en haut je l’ais positionné sur le bord de la porte ouverte un pied sur le poteau extérieur, l’autre dans le vide pour sentir le saut. Généralement je ne tiens pas les gens par la taille à leur premier saut, mais je ne voulais pas qu’il saute avant les dernières instructions, lorsque le moment est venu, je luis ais parlé à l’oreille.

-Vous vous rappelez, le dernier cours que vous donniez aux enfants, le moment ou nous faisions innocemment la file indienne avec nos petits ballons, vers le plus creux de la piscine, quand je suis arrivé à vous, en qui j’avais toute confiance, vous m’avez rapidement retiré mon ballon et vous m’avez jeté dans l’eau d’un coup sec, je vous ais entendu crier bat des bras vite vite vite, j’ais même pas eux le temps de savoir ce qui se passait, je me suis retrouvé debout dans le fond de la piscine, j’ais paniqué, puis commencé à marcher vers l’autre coté, puis à courir, j’ais réalisé alors que je n’y arriverais pas, j’ais commencé à respiré l’eau chloré, senti l’eau dans mes poumons, finalement manquant d’option j’ais commencé à nager vers la surface, j’ais recraché l’eau de mes poumons et nagé frénétiquement jusqu’au bord, arrivé sur le sol ça m’a pris 10 minutes à me remettre debout et marcher comme un zombi vers ma case.

D’un coup sec j’ais retiré le parachute, et l’ais poussé dans le vide en criant.

- C’est ça, bas des ailes vite vite vite, je suis sur que c’est toi qui l’a poussé à l’eau le pauvre gars sur le pond.

Venez, terroristes de la Terre! - La suite

Voici un échange que j'ai eux avec la dame en question, ya des gens qui devraient être enfermé pour rendre notre planète plus pacifique. Je crois que c'est une forme de révisionnisme, c'est pas passible d'une peine de prison ?

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-----Original Message-----
From: Mienblog
Sent: Thursday, August 10, 2006 4:56 PM
Subject: super article
Vous regrettez probablement que nos politiciens soient trop indulgents envers les Francos du Québec, ne désespérez pas avec de tels articles l'opinion publique Canadienne va sûrement voter pour l'extermination de cette engence maudite, plus de Francos plus de problème. Comme au moyen age, plus de Juif plus de problème. Même mon fils de 3 ans à plus de dicernement que vous.

De :
Barbara Kay
Envoyé :
10 août 2006 22:50:05
À : Mienblog
Objet : RE: super article

J'espere que votre fils n'est pas supporteur de Hezbollah non plus.

Friday, August 11, 2006

Vacance

Mon cerveau est parti en vacance, mon corps l’attend dans la cave. De retour en septembre.

Thursday, August 10, 2006

Venez, terroristes de la Terre!

À lire, cet éditorial absolument HALLUCINANT publié aujourd'hui dans The National Post.L'auteure, Barbara Kay, qui habite Montréal, dit que si le Québec se séparait du Canada, il deviendrait la terre d'accueil des terroristes internationaux. Car nous avons un passé terroriste avec le FLQ, nous marchons main dans la main avec le Hezbollah, nous tripons sur Castro, etc.Extrait:
Left-wing Quebec intellectuals and politicians (Pierre Trudeau being an obvious example) have always enjoyed flirtations with causes that wrap themselves in the mantle of "liberation" from colonialist oppressors -- including their very own home-grown Front de Liberation du Quebec (FLQ), which gave them a frisson of pleasure as it sowed terror throughout Canada in the late '60s with mailbox bombs, kidnappings and a murder. Their cultural and historical sympathy for Arab countries from the francophonie -- Morocco, Algeria, Lebanon -- joined with reflexive anti-Americanism and a fat streak of anti-Semitism that has marbled the intellectual discourse of Quebec throughout its history, has made Quebec the most anti-Israel of the provinces, and therefore the most vulnerable to tolerance for Islamist terrorist sympathizers. (...)Think about what this would mean if Quebec ever were to become independent, and detached from the leadership of politicians who know the difference between a democracy and a gang of fanatical exterminationists. You can bet that Hezbollah would be off the official terrorism list by Day two of the Republic of Quebec's existence. By Day three, word would go out to the Islamosphere that Quebec was the new "Londonistan," to cite the title of a riveting new book by British journalist Melanie Phillips, chronicling the rise of militant Islam in her country.

Incroyable comme article on croirait lire 1984 façons National Post. Ils sont impayables pour réécrire l’histoire et nous transformer en monstre.

Putain de d’Jinn

Tous les soirs où je termine tard au bureau je passe à bicyclette par la rue Foucher entre Jarry et Crémazie, aussitôt que je tourne sur Foucher je commence à entendre la musique. Je sais que je suis le seul à l’entendre car un jour j’ais demandé à un passant et il m’a regardé comme si j’étais dingue.

À chaque fois c’est la même chose.

En me laissant lentement rouler dans cette petite côte, j’entends cette musique, dans ma tête des mots se forment, Khonyâ-ye Bâstâni Irâni, la première fois une seule pensée ma traversé, de késsé ? Je vois la réponse, j’aperçois une époque lointaine dans un pays appelé la Perse, tout prêt d’une oasis au milieu des mers de sel, un vieux musicien flanqué de son apprenti lui apprend des Dastgah.

Je continue à descendre la rue, à mi chemin, j’aperçois sur un balcon du troisième étages deux superbes femmes minces, vêtu comme dans les contes des milles et une nuit. L’une porte des vêtements rouge et l’autre bleu, toutes deux dansent sur cette musique qui emplit mon cerveau, une odeur d’encens parvient à mes narines, je suis hypnotisé, je les entends me proposer un mariage de 5 jours comme la tradition le permet, elles m’épouseront toutes les deux et me feront découvrir le paradis des sens, je le mérite car je suis un guerrier et que les hommes après la guerre se font rares, à chaque fois de nouvelles images du plaisir qui me serait accordé parcourent tout mon corps, à chaque fois je suis sur le point de flancher, c’est à ce moment que réapparait le vieux musicien qui me souffle à l’oreille le moyen de résisté, « Si tu te laisse aller ces Éfrits te ferons frire, ce sont des esprits du feu créé avant l’homme, qui tente pour des raisons obscures les guerriers égaré, si tu flanche tu es cuit », le sens littéral est très clair, je pédales comme un malade et sent les mains de ces Jinn me relâcher.

À toutes les fois c’est pareil, vous me direz « passe ailleurs, il y a d’autre rue », oui c’est vrai, mais au fond, j’aime bien la tentation.

Wednesday, August 09, 2006

Miss Sushi

Une de mes collègue ne vient pas du Québec, n’y même du pays d’à coté. Elle vient d’un pays ou les gens ce salut en ce pliant bien bas, en marchant lentement et qui ne disent jamais non, même si c’est ce qu’ils veulent dire. Son nom est Sushi, nous l’adorons tous énormément, même si elle à refusé toutes nos demande en mariage.

Nous adorons lui jouer des tours, en voici deux qui nous ont bien fait rire.

Le lait de poule

Il y a 2 ans avant les vacances de Noël j’avais acheté du lait de poule, pour ceux qui ne connaissent pas c’est un mélange de lait avec des jaunes d’œuf et de la cannelle, ça goûte le bonbon et c’est très bon.

Je lui ais dit que c’était fait à partir du lait des poules, elle m’a innocemment répondu que les poules ne donnaient pas de lait. Je lui ais dis que lorsque j’étais jeune, mon grand père avait des poules et qu’il faisait du lait de poule une fois par année seulement. Il était très difficile de faire du lait de poule car, les poules ne donnent pas beaucoup de lait et il est difficile de les traire à cause de leurs très petits pies. Elle me regardait de ces beaux yeux d’amandes, n’étant plus sur d’elle, c’est à ce moment que mon collègue qui n’apprécie généralement pas mon humour, embarque en disant que sa mère et sa grand-mère en faisait aussi quand il était jeune, pauvre Sushi elle était a point. Nous avons attendu quelque semaine avant de lui dire.

Les œufs de mouches

J’étais en train de manger mes bagels aux graines de pavot lorsqu’une méchante idée m’est passée par la tête. J’ais saisi une petite poigné de graines de pavot et suis allé la voir. Je lui ais d’abord dis que durant le weekend au chalet j’avais trouvé un nid de mouches, ce qui était très rare, puis je lui ais montré les œufs de mouches, elle a trouvé ça très petit, je ne lui ais pas laissé le temps de réfléchir, je lui ais expliqué que nos ancêtres bucherons faisait du caviar québécois avec des œufs de mouche, à la place des œufs d’esturgeons. J’ais trempé mon doigt sur ma langue et goûté devant elle aux œufs, j’ai ensuite présenté ma main au même collègue qui encore une fois à embarqué, il a fait la même chose, elle était estomaqué. Ne sachant si c’était un gag ou la vérité, un peux dégouté elle y a gouté, pour finir avec un « je vous hais » le sourire aux lèvres. Quel moment magnifique.

Nous aimons notre Sushi.

Les fautes d’orthographes

Il y a 7 ans j’étais rédacteur dans un journal bien connu, ma vie était merveilleuse, j’étais tellement rapide à corrigé que mes patrons m’appelaient Speedy Gonzalez. Mes collègues journalistes eux préféraient le Nazi de la langue française.

Cette été la j’ai aidé mon père à construire son chalet, il avait acheté une cloueuse à pression pour les charpentes. J’étais monté dans une échelle et je clouais allègrement, malheureusement, à un moment j’ais voulu clouer deux clous au même endroit, le deuxième est remonté très rapidement vers le haut, il est entré par le dessous de ma mâchoire, a transpercé ma langue, continué son chemin dans mes sinus, a passé au travers de mon cerveau, à traversé le dessus de ma boite crânienne et a terminé sa course dans la poutre au dessus de ma tête.

Pour être franc j’ais pas senti grand-chose, c’est arrivé si vite, pendant que je me demandais quel était ce goût dans ma bouche, mon père à crié « bon dieu qu’est-ce que tu t’es fais », j’ai pas compris de quoi il parlait, c’est que du tout petit trou dans mon crâne sortait une petite fontaine de sang, j’étais en train de peindre la poutre en rouge, quand j’ai levé la tête pour voir de quoi il parlait j’ai commencé à recevoir de petites gouttelettes rouge dans mes lunettes. Je suis descendu et nous avons mis une compresse pour stoppé l’écoulement du sang.

Après une semaine à l’hôpital, les médecins nous ont annoncé que le clou avait sectionné la portion de mon hémisphère gauche responsable de la langue écrite, il y aurait des dommages. J’ais eux droit à une réhabilitation d’un an, sans résultat. Je n’ais jamais plus été capable d’écrire correctement, fini mon super job, même les pires journalistes au journal écrivaient mieux que moi, vous auriez lit leurs textes avant que je ne les corrige, l’horreur. J’ais du changer de boulot.

Par la suite j’ais essayé d’écrire de nouveau, mais ça me mettait dans un état de déprime difficilement surmontable, j’ais consulter, mais rien n’y fit, à chaque 2 ou 3 mois, j’essayais encore d’écrire comme avant et je retombais dans ma déprime, ma copine n’en pouvant plus a pris ces distances, j’ais dû la supplier de rester en lui jurent que plus jamais je ne tenterais d’écrire autre chose que des listes d’épicerie ou mon adresse sur une enveloppe.

J’ai tenu parole pendant 5 ans, cette été, j’ais flanché, j’ais commencé ce blogue pour me défouler, passer mes idées, qui elles restent claires. Je vous en pris si certain d’entre vous m’ont connut par le passé, ne lui dite rien, j’ais vraiment envi de continuer à écrire et je ne veux pas non plus la perdre. Je sais il y a plein de fautes, mais maintenant je m’y suis fais, seul le message m’intéresse.

Monday, August 07, 2006

Le salaud




J’étais assis au bar à siroter ma bière, il fallait qu’elle dure le plus longtemps possible je ne devais pas être embêté par les vapeurs de l’alcool, je devais rester alerte à tout pris. En regardant dans le miroir en face de moi je pouvais les voir tout les deux. Ils étaient attablés et ne cessaient de tenter de s’embobiner. Marcel le barman leur avait amené plusieurs consommations, il avait aidé ce salaud, sans que celui-ci s’en rende compte, à se mettre en valeur, un vrai travail d’équipe.

Je connaissais ça technique par cœur, il me dégoutait, ce salaud avait tout pour lui, beau garçon, bien éduqué et capable de charmé toutes les femmes. Il trouvait rapidement la faille qui les laissait tombé dans le panneau.

D’abord il draguait sans le faire vraiment en bloguant sur internet, j’avais pu suivre sa progression cette fois ci. Il écrivait n’importe quoi en y mettant un peux de mystère, les femmes qui le lisaient y voyaient le reflet de leur désirs, ensuite elles échangeaient avec lui dans les commentaires de ces « post », pour tenter de le toucher, quand il avait mordu croyaient-elles, elles lui envoyaient des photos suggestives en robes fleuries et échancrées, qu’il appréciait énormément.

Pour ces photos il leur indiquait quelles poses prendre, étendu par terre ou sur un lit la tête inclinée vers la droite, les bras au dessus de celle-ci, les yeux à demi clos et les jambes légèrement écartés, croyant ajouter à son plaisir aucunes d’elles ne mettaient de petite culotte, c’était pourtant inutile, elles auraient pus avoir une piste, malheureusement elles étaient trop concentré sur l’idée de se faire prendre dans cette position, ne soupçonnant pas une seconde que seul le cou et les yeux à demis clos l’intéressait.

Il avait commencé sa « carrière » il y avait 8 ans, sa première victime avait été ça professeure d’architecture baroque, qu’il avait étranglé dans une veille shed abandonné, elle portait une belle robe fleuri que lui avait donné son mari pour leur 6 anniversaire de mariage. Cet acte lui avait procuré une force qu’il n’avait jamais su posséder, plus fort que le sexe ou toutes les drogues qu’il avait essayé.

Elle s’était laissé entrainer par un désir qui couvait depuis que son mari trop concentré sur son travail ne lui procurait plus aucun plaisirs, elle devait feindre l’orgasme 2 fois par semaines depuis quelques mois. Elle avait senti le regard et le désir de ce jeune étudiant, au fils des semaines elle c’était imaginé coucher avec lui, si beau plein d’intelligence et d’attention. Rendu dans la shed dans la cours de l’université, elle se laissa caressé, quand ça main atteignit ça culotte, elle eu le malheur de penser à sa fille et de le repousser, sa frustration était aussi grande que sont désir et il ne put se retenir, il la saisi à la gorge et serra jusqu’à ce que ces yeux commencent à disparaître vers le haut des orbites, il arrêta avant la fin, quand elle reprit ces esprits il réalisa que sa vie à lui venait de se terminé, c’est pourquoi calmement il repris son travail inachevé et eut pour la première fois de sa vie un orgasme par la pensée.

Durant les années suivantes il n’eut plus que se genre d’orgasme, 3 ou 4 fois par années. Intelligent il comprit que pour survivre il lui faudrait faire preuve d’imagination. Comme il voyageait beaucoup pour le travail partout au pays il avait pris l’habitude de choisir ces « amours » dans divers provinces. Depuis un an il avait découvert les blogues ce qui lui permettait de faire durée le plaisir, en créant l’attente.

Ça y est, après c’être embobinés, il propose de la déposer, elle propose de monter, je les ais précédé, nous avions réussi à déterminer qui elle était, cacher derrière son pseudonyme de « La grue ». Je me suis caché dans son garde robe, heureusement il y avait des fentes dans la porte qui me permettaient de bien voir, cette fois ci serait la bonne.

Lorsqu’ils sont entrés, elle l’a tout de suite amenée à sa chambre elle était tellement heureuse d’enfin pouvoir l’avoir à elle, c’est qu’il était très convoité sur le web, elles étaient plusieurs à essayer de se l’arracher. Elle c’est couché sur le lit et placé dans la position qu’elle savait l’exciter, il c’est penché au dessus de son corps abandonné, la saisi à la gorge et à serré jusqu’à ce qu’elle perde conscience, le salaud, il a attendu qu’elle soit revenu à la réalité avant de l’achever, il a jouis, j’ais eu le temps de voir la tache grandir sur ces pantalons, je le détestais tuer des femmes innocentes et si belles. Il est ressorti sans laisser de trace, il était doué.

Je suis sorti de ma cachette me suis approché du lit, comme à l’habitude elle était encore toute chaude, bon dieu que j’aimais cet instant, je la regardais longuement, bientôt je la caresserais, je toucherais ces cuisses, remonterais mes mains sous sa robe pour retirer ça culotte que je garderais en souvenir, je gouterai à son nectar qui a eux largement le temps de couler dans l’auto et l’escalier. Ensuite je la dénuderai, la pénétrerai lentement, puis rapidement pour jouir en lui mordant le cou, quel extase.

Après il sera tard, quand j’aurai terminé elle sera froide, moi je ne les aime pas, froide. Je sortirai rejoindre Marcel dans la voiture, je ferai le guet pour lui, pendant qu’il la prendra, c’est que Marcel est un pervers…il aime quand elles sont froides et que quelqu’un à passé avant lui. Après son shift, il fera le ménage.

J’ai déjà hâte à sa prochaine victime, le salaud, je le hais, tuer d’aussi jolies femmes, aucune morale.

Lire le texte de Perrasite (Soirée blogue et mystère)

Monday, July 31, 2006

Sonnez les Matines

En fin de semaine chez ces grand parents mon petit homme (mon fils William) jouait avec un de ces jeux de musique, il presse sur des boutons et de petites pièces instrumentales ce font entendre. En pressant le no 2, je commence à son grand étonnement à ajouter les paroles :

Frère Jacques, Frère Jacques
Dormez-vous, dormez-vous
Sonnez les matines, sonnez les matines
Ding, dang, dong, ding, dang, dong.

Il pressait frénétiquement sur le bouton 2 jusqu’à ce que nous la chantions ensemble, il était très fier.

Mais ce que je ne lui ais pas dit, il est trop jeune, c’est d’où provient la phrase « Sonnez les matines », puisque vous êtes adultes je peux le partager avec vous.

Les « Matines » est le nom d’un ordre de religieuses qui ont accompagné les Hospitalier de Saint-Jean après la prise de Jérusalem, elles s’occupaient des malades et des blessés que les croisades ne cessaient de générer.

L’ordre n’existe plus aujourd’hui, il a été éradiqué en deux temps, à la prise de Jérusalem elles ont été faite prisonnière par l’armée de Saladin, la rançon demandé pour leur libération n’ayant pas été payé par le clergé, pour donner l’exemple, elles furent coupés en deux au bas de la taille, puis vidé de leur contenu et séché au soleil sur des socles de bois, les Maures les utilisèrent pour sonner à l’arrivé des émissaires des Croisés à Jérusalem, le gong produisait, en cognant contre la cage thoracique, un brui sourd très particulier. Philippe le Bel expédia la branche Française en même temps que les templiers.

Thursday, July 27, 2006

La question

Le Pape se dirige vers la porte blindé qui commence à s’ouvrir, derrière lui les principaux Cardinaux en charge du gouvernement le regardent avec envie. Une fois entré le Pape se dirige vers la table et les deux chaises en bois, créé par Gerbert d'Aurillac mieux connu sous le nom de Pape Sylvestre II, cette table simple et dépourvu d’artifice devait être le reflet de l’humilité de l’homme face à dieu.

Dans cette crypte à un kilomètre sous terre, mais dont le soleil, par un habile jeu de miroir, plombe sur la table, à lieu à tout les 1000 ans une rencontre entre dieu et son représentant sur terre. Il est permis au Pape de poser une question simple à dieu assis sur l’autre chaise.

Une fois les portes fermés et le Pape assit dieu apparut.

- Bonjour à toi Karol

- Gloire à vous monseigneur, dit le Pape en résistant à l’envi de se jeter à plat ventre sur le sol.

- Tu dois savoir, dit dieu, que j’ai beaucoup de difficulté à me mettre a votre niveau, pas que je sois incommensurablement arrogant, mais j’éprouve beaucoup de problème à me faire comprendre de vous. Vous êtes aussi développé pour moi qu’une amibe unicellulaire pour vous. As-tu déjà essayé d’avoir une conversation avec une amibe ?

- Ho mon dieu, dit le Pape, complètement figé.

- J’éprouve toujours une étrange sensation à venir vous voir, je suis fier de moi quand je vous contemple, vous avez réalisé beaucoup de choses, mais je me demande si je n’ais pas trop forcé sur l’indépendance. Vous êtes tous sans exception le nombril du monde, non, n’essaie même pas c’est inutile.

- Je…Ho mon dieu, dit le Pape en cafouillant.

- Je suis triste de constaté que vos cerveaux n’ont presque pas évolué, bien sur vous avez commencé à jouer avec vos gênes, c’est normal, mais vos créations ne sont que pour la guerre ou pour étendre votre longévité. Vous vous trompé de direction. Je vous ais doté d’un cerveau capable de miracle, il vous serait possible d’ici 4 ou 5 milliards d’année d’évolution de vous asseoir avec moi autour d’une table bien rempli.

- …, dit le Pape

- Bon allé pose ta question Karol.

Les savants du Vatican avaient débattu pendant mille ans de la prochaine question à poser à dieu. Fallait-il exécuter tous les infidèles qui ne voulaient pas se convertir ? Fallait-il tenir Jérusalem ou était-il possible de la rebâtir en sol européen ? Est-ce que les Papes de par leur lien suprême avec dieu pouvaient être exemptés des règles de l’Église ? Comment était le paradis et si en faisant partie de l’Église il était possible de facto d’y accéder ? Pendant combien de temps fallait-il torturer les prisonniers pour leur faire avouer qu’ils entretenaient une relation avec Satan. Est-ce que la peste est une punition et si oui pourquoi ? Serait-il possible d’exterminer l’Églises orthodoxe et s’approprier ces biens ou serait-ce un pécher ? Les Turcs sont-ils création du démon ? La terre est plate ? Nous sommes bien le centre de l’univers ? Que faire avec les Jésuites ?

Finalement il avait été décidé de demander à dieu :

- M, mo, mon, dieu…

- Calmes toi Karol.

- Voici notre question, balbutia le Pape, Comment combattre le diable ?

- Ho, oui bien sur… Diabolos, le séparateur. Tu sais que le diable à été créer par moi, c’est un ange qui a mal tourné, selon vos croyances. Il faut que je revienne en arrière pour que tu comprennes, au début je vous ais laissé à vous-même pendant des millénaires pour voir comment vous vous débrouilleriez, j’ais eu beaucoup de plaisir quand au travers de vos religions à plusieurs dieux vous avez commencé à entrevoir la vérité, avec Zarathoustra vous avez fait un grand pas, ensuite je vous ais envoyé Jésus pour vous mettre dans la bonne direction, avec lui les choses ont bougé, mais voila qu’une fois seul vous étiez reparti dans toutes sorte de directions, je vous ais même pris plusieurs fois à réécrire en Concile les paroles de mon « fils » et à les déformer en fonction de vos désirs. Pour vous aider dans votre progression j’ais du utiliser la technique de la carotte et du bâton, la carotte étant le paradis et le diable le bâton. Ça a bien fonctionné mais toute bonne chose a une fin, ou presque, il avait signé un pacte avec moi et j’ais dû y mettre fin. Il devait me fournir non pas des âmes mais des résultats, il a bien travaillé durant 1200 ans mais après il c’est mis à tourner en rond, jalousie, haine, meurtres, famines, épidémies et guerres ça à bien fonctionné mais un jour il faut évoluer. C’est un peut ma faute, il faut dire que je l’avais conçu un petit peu limité. Tien j’ai une idée je te le montre.

Le Pape complètement horrifier se serait réfugié sous la table s’il avait pût regagner le contrôle de ces membres. Apparu alors une grande bouteille de Formol avec un corps à l’intérieur.

- Alors dit moi Karol que vois-tu ?
- Mon dieu…il est, il est très grand, il a la peau rouge, des cornes et des sabots de chèvre. Il est exactement comme je me l’imaginais.

- C’est normal il a toujours l’apparence de celui auquel ont s’attend. C’est qu’il avait beaucoup de clientèle. J’ai dut le créer changeant, c’est d’ailleurs ce que je préfère en lui, même mort il continue à posséder cette caractéristique.

- M, mm, mort ?

- Ça doit-être le stress, je t’ais déjà dis que j’avais dû mettre fin à notre pacte. Je le garde quand même en souvenir ou pour utilisation ultérieur. Si je reviens à ta question, il n’y a plus de diable à combattre, pour t’embêter je pourrais te dire qu’une petite parcelle de lui repose en vous tous et que vous devez vous combattre vous-mêmes, mais ce serait trop facile et la vérité n’est pas la. Écoute bien se que je vais te dire Karol et essais de changer les choses quand tu sortiras d’ici, mon but n’est pas de créer un arbre, mais plutôt de créer une forêt. Médite sur mon nom Grec, Symbolos, ce qui réuni.

Dans la main de dieu apparut une flèche, qu’il déposa sur la table.

- Je vous ais fais plusieurs cadeaux aux cours des âges, en voici un autre, la flèche que Nimrod à lancer vers le ciel du haut de sa tour, tu la connais sous le nom de Babel. Elle te servira en ultime recours pour effacer toutes langues connu et les remplacer par de nouvelles, imagine le chaos qui s’ensuivra, mais il est possible que quelque chose de bon en émerge, qui sait ? Bon je dois te laisser, j’ai un rendez-vous à Sion dans 4 secondes, allé salut à toi Karol.

À la suite de cette rencontre la santé du Pape déclina jusqu’à sa mort en 2006, il fut dit que sa rencontre avec dieu l’avait détruit. La flèche fut cacher dans les coffres impénétrables de l’Église et ne sera jamais utilisé. Les savants du Vatican débattront pendant 1000 ans des phrases suivantes :

Mon but n’est pas de créer un arbre, mais plutôt de créer une forêt.

Bon je dois te laisser, j’ai un rendez-vous à Sion dans 4 secondes.

Médite sur mon nom Grec, Symbolos, ce qui réuni.


Geneviève

Je venais de la rencontrer au photocopieur, après avoir échangé les bonjours d’usage je me suis lancé.

-Dit moi Geneviève ça fait des années que nous travaillons sur le même étage, il y a une question qui me brûle les lèvres, tes seins, se sont des vrai ?

Je retourne à mon bureau et maintenant il n’y a plus que le bout de mes lèvres qui me brule.

Monday, July 24, 2006

Annexe 1 (voir texte la fange)

Annexe 1 (voir texte la fange)

Malgré l’évangélisation massive en Amérique du sud de 1985 à 2085 et en Chine de 2032 à 2110, en 2280 l’Église se retrouva devant un grave problème, les croyants étaient en décroissances rapide. Selon toute estimation en 2380 l’Église serait devenu une secte de quelques milliers de débiles.

Les responsables :

Les grandes catastrophes naturelles, super volcans, tsunamis, disparition de continent avaient réduit la population, ce qui avait entrainé une augmentation du bien être en général, très mauvais pour le recrutement.

Le début de la colonisation du système solaire avait permit à des public cible (ethnies) de «fuir» l’évangélisation pour se regrouper/fermer sur eux même. Ce qui avait permit à des cultes obscure de renaitre, les Mayas et leur sacrifices humains, les ancien dieux Grecs et leur lois païennes, les Rastafaris et leur nouvelle drogue le Gang’sta, les Zoroastres et leur mensonges pervers, etc.

Lors de la guerre Vaticano-Iranienne après une pluie de missiles « Khomeiny » des voleurs ont profité de la panne de courant générale et de la confusion pour piller une partie des coffre secret du Vatican, se qui leur permit de devenir riche et au monde de découvrir les scandales de l’église, paiement d’une partie des recherches sur l’utilisation du Siklon B et son utilisation sur une population « inévangilable », l’investissement massif de certain Télévangéliste qui ont mal tourné, la colonie de vacance sur la lune de Pluton, Charon, où fut pratiquée, l’utilisation de clones de Top modèl(e)s vivant(e)s ou mort(e)s à des fins sexuelles, les dommages furent considérable même si l’ont essaya de faire porter le capuchon à la branche armé de L’Opus Dei.

Le renouveau

Face à la menace de perdre le monopole religieux difficilement acquit, il fut décidé de ressusciter les Saints les plus utiles. Cette technique ne connu pas que des succès, mais en général elle permit de stopper la progression des âmes vers l’enfer. Voici les plus connu :

Antoine de Padoue qui réussi la ou plusieurs avait échoué en convertissant de vaste foule d’hérétiques ou d’infidèles dans des stades durant des matchs de Foot sans que ceux-ci ne s’en aperçoivent. (Toujours actif, 132 clones)

Saint Gabriel qui prit la tête du département des communications du Vatican pendant 3 réincarnations, fut responsable de la prise/occupation quasi-total des médias d’informations. Comme il fut impossible de trouver le corps de l’archange, il fut décidé de le faire « apparaître » à partir de plusieurs ADN d’autre Saint non spécifier. Il fut décidé en 2397 après le 3ième suicide de celui-ci de laisser l’archange retourner au paradis pour un repos bien mérité. Certaine mauvaise langue arguèrent que son androgynéité serait la cause de ces suicides répétés. (En vacance éternelle, 3 clones)

Sainte Jeanne D’Arc, connut de grand succès militaires, durant la guerre des colonies en éradiquant plusieurs sectes, Moon, Fallus Gong II, Les Bushistes et les dernier Raëlliens, dieu garde leur âmes. Le clergé fut très évasif sur les tissus utilisés pour ça création car après tout elle avait été réduite en Méchoui. La vérité ne pouvait être dévoilée. Il semble que dans un élan de violence après son arrestation l’Abbé Cauchon lui fit arracher sa virginité pour la proposer en cadeau au roi d’Angleterre qui en fut fort irrité et la retourna au pape Calixte III en échange de 3 danseuses Perse. La virginité fut rangée dans une ampoule d’huile Sainte ou parait-il elle ne flétri jamais, il est honteusement dit que plusieurs papes lui ont rendu hommage. (En vacance forcé, 23 clones)

Saint Thomas More, connu pour la mise en place des paradis artificielle. Il tente de trouver l’ensemble de gens et de fonction susceptible de vivre en parfaite harmonie avec dieu dans une colonie fermé à toutes communications. Aucun de ces paradis n’a abouti, plusieurs se sont soldés par la radicalisation de factions interne et d’extermination ou de suicide collectif. (Toujours actif, 32 clones, 58 projets)

Sainte Térésa (Mère 128), connut pour avoir augmenté de manière considérable le nombre de converti. Utilisant les richesses accumulées sur ces comptes en Suisse pendant plus de 200 ans elle fut à l’origine de la création de la Morphéïne, cette drogue qui procure l’oublie fut très populaire auprès des classe dirigeante jusqu'à son interdiction, en 2403 après qu’une assemblé télévisé provoqua la consternation auprès du peuples des Mondes Unis, en effet les 432 membres du gouvernement avaient fêté la veille à la Morphéïne et il ne restait que 2 dirigeants de chaque coté qui ne bavaient pas et malheureusement pas des plus brillants. Après avoir plaidé ça cause devant le gouvernement celui-ci décida de permettre l’utilisation de cette drogue auprès des plus démunis, ceci permit au gouvernement de gérer plus facilement les crises humanitaires…En échange de la drogue les démunies peuvent se convertir ou donner un organe en offrande à dieu, les organes sont ensuite revendu à prix fort au marché blanc, géré par l’ordre. (Toujours active, 128 clones, dont toujours deux en même temps)

Quelque « projet » ayant mal tourné :

Saint Sébastien il fut à l’origine de la secte des SodoMythes, Sainte Jeanne D’Arc s’occupa d’eux personnellement. (Excommunié et exécuté de 33 flèches en 2322)

Saint Fulbert de Chartres qui devait être en charge du ministère de la construction, s’avéra être un psychopathe meurtrier. Il fallut le « retirer » après la découverte de plusieurs cadavres de sœur et de frère. (En vacance éternelle)
Sainte Marie de Magdala fut à l’origine des grandes orgies de la cathédrale de Borgia, ou plus de 20 000 fidèles à la fois connurent les plaisir de l’amour en prière. Bien que le projet plus à une nouvelle clientèle jusque la sourde aux enseignements de l’église il fallut retirer le projet pour cause de morale douteuse. (En charge de camps de vacance sur Charon)